Vendredi 20 Janvier 2012

La TSF

Dans les années 50, 60, je me souviens qu'à la maison, on avait une bonne vieille TSF placée en hauteur sur une étagère. Elle était en bois et avait "un oeil" qu'il fallait regarder pour procéder correctement au réglage des chaînes. A l'époque, je me souviens surtout des émissions comme "Ça va bouillir" sur Radio Luxembourg (aujourd'hui RTL). Ça ne volait pas haut. Mais la famille d'Alinos n'en demandait pas plus.

La TSF (transmission sans fil) a perdu de son aura. On lui préfère la télévision ou les jeux vidéo. Toutefois, elle n'a pas complètement disparue. Des odos l'écoute encore la nuit, sous les draps. Les automobilistes qui vont au boulot l'écoutent dans leur voiture pour la météo, les bouchons routiers ou quelques infos, surtout des infos rigolottes  pour les réveiller et les mettre de bonne humeur pour  la journée. 

Moi j'écoute la radio pour m'informer. Je fais partie des 1,8% d'auditeurs de radio qui écoutent France Culture. Oui, avec mes yeux qui ont beaucoup perdu de leur pertinence et ma situation de retraité, j'écoute la radio. Contrairement à la majorité des auditeurs, je suis très satisfait de la chaîne de France Culture (je n'ai jamais entendu quelqu'un dire du mal de France Culture, mais peu de gens l'écoutent, ce qui revient au même).

Les programmes de la matinée de cette station s'enchaînent à vitesse Grand V. Pas de place pour du bla-bla-bla pour les mal-réveillés. De 6h30 à 9h00, des chroniqueurs se succèdent au micro pour vous informer de l'actualité (que l'on nomme toujours l'actualité et non 'l'actu"). Et ce n'est pas de la pâté pour chiens. Une place importante est réservée aux analyses et aux commentaires.  Philippe Meyer fait tous les matin une petite chronique sur l'actualité (à 7h56), toujours d'une finesse ravageuse. Elle commence toujours ainsi : "Auditeurs sachant auditer, ce n'est pas pour me vanter, mais..." et finit ainsi : "Que le ciel vous tienne en joie".

   Comme je l'ai dit, l'audimat de France culture est très faible, moins de 2% de l'écoute. C'est désespérant pour une bonne radio. Je ne vais pas vous faire l'injure de définir ce qu'il une bonne radio, n'est-ce pas ? On doit remercier la direction de Radio France de continuer à financer cette station. Cela doit faire partie des dépenses culturelles d'un Etat (comme le financement de l'Opéra de Paris), question de statut international.

   Que le ciel vous tienne en joie.

 

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Dany le Rouge n'a pas changé !

Hier soir, j'ai vu à la télé un  Daniel Cohn Bendit apostrophant le Premier Ministre hongrois, avec des accents révolutionnaires que je lui connaissais en 1968. C'est vrai ce que l'on change tout en restant le même. Il s'en est pris à Victor Horbàn, Premier Ministre de la République de Hongrie.  Il n'était pas le seul à s'exprimer, les Belges, les Socialistes et même les Autrichiens, ont, avec lui, manifestés leur émotion sur les réformes anti-démocratiques opérées depuis quelques mois en Hongrie. Je ne sais pas si le Hongrois a bien senti le vent de la révolte au sein de cette vénérable assemblée de l'Union Européenne, mais il a dit qu'il modifierait certaines réformes...Cet exemple est utile pour vérifier l'utilité de l'Union Européenne, même inachevée. Sans l'Europe,  les autres Etats européens ne se seraient pas autorisés à  "remonter les bretelles" à la Hongrie. Bien sûr en cas de danger grave ou imminent pour la paix dans le monde,  les Nations Unis peuvent intervenir en votant des sanctions contre tel ou tel Etat; cela reste limité,  comme on peut le voir avec l'Iran. 

 

 

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Vendredi 20 Janvier 16h00

Je me suis épuisé à vouloir mettre sur le blog une chronique SONO de Philippe Meyer. Je mélange toutes les procédures. J'utilise trois systèmes d'exploitations : XP, VISTA et Window 7 sur quatre ordinateurs, pour couronner le tout, j'ai fait mes débuts sur les ordinateur, en 1998 avec Window 98. Paradoxalement, je me débrouillais mieux avec Window 98. Je crois que c'était plus simple. Le problème avec les ordinateurs, c'est que ce sont des maniaques de la technique et de l'innovation qui dirigent la technique. De très mauvais communiquants. Ils sont dedans comme Victor Hugo était dans les Misérables. Ils trouvent en permanence des améliorations à faire, pour des résultats de plus en plus faibles. Il paraît qu'il ne faut jamais désespérer, alors j'essaie de garder la tête hors de l'eau, mais , cette semaine, je ne mettrais pas la chronique de Philippe Meyer sur le blog...Es tut mir leid ! (oui, j'apprends toujours l'allemand ! Ce qui veut dire en français : je le regrette).

 


Une petite pensée pour les chiens et le moulins à vent !

 

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