Un A 380 de chez Emirates.

Un A 380 de chez Emirates.

 

   La bête est sortie de piste, énorme, comme d'un film de science-fiction, arrivée à quelques dizaines de mètres du sol, elle s'est cabrée et s'est lancée dans le ciel, presque à la verticale.  Jamais je n'aurais pu imaginer un pareil spectacle. La chose était un avon, un A 380, un avion commercial de la dernière génération. La bête a échappé avec aisance à la gravité terrestre. pratiquement sans bruit. Je vous raconte ça parce que j'étais cette année à la fête de l'aéronautique du Bourget.

   Maintenant que je prends l'avion, je m'intéresse à l'espace aérien. J'ai pris des gros avions comme le Boeing 757, mais rien à voir avec l'A 380. Comment peut-on manœuvrer une machine pareille ? On entre vraiment dans un monde technique qui dépasse le bon sens. C'est plus que de la magie, c'est monstrueux. On prend peur, comme au siècle dernier avec l'arrivée des premières locomotives à vapeur.  C'est fabuleux et effrayant à la fois.

   J'ai aussi vu, au cours de cette même journée le Rafale B et un mirage. Rien de comparable. On connait les avions de chasse modernes. Aucune émotion. Une gêne seulement, due au terrible bruit  des moteurs. . On dirait que je me suis habitué de voir des avions de guerre. C'est bien triste tout ça.

   Je suis maintenant à Paris, suite à mon échec d'installation en Angleterre. Dans mon errance j'ai réussi à acheter une cabane sur un terrain de 500 mètres carrés dans la Somme. Je devrais y entreposer les quelques affaires qu'il me reste. Un pied à terre comme on dit. Pas plus, mais c'est déjà mieux que rien.

   Dans cette attente, j'ai décidé de retourner en Thaïlande pour un séjour de deux mois cette fois. Cela me donnera l'occasion de visiter quelques temples et d'apprendre quelques mots de thaï.

   Le départ est pour le 6 juillet. Je ne manquerai pas de vous donner quelques nouvelles.

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