Heureux, celui qui a rentré son chien à la maison. Heureux, aussi, celui qui vit dans un pays où les chiens ont un maître et un endroit pour dormir. Bucarest est la ville des chiens sans collier, des chiens abandonnés.

  Le jour, ce sont des chiens errants à la recherche de quelque chose à se mettre sous la dent, la nuit, ce sont des chiens hurlant, des bêtes qui ne parviennent pas à dormir non sécurisé dans l'espace public. Alors, ils aboient pendant des heures. Ils se réunissent en meute. De temps en temps on entend des aboiements et des gémissements. Une bagarre certainement. Il faudrait fermer les fenêtres. C'est impossible, tellement les appartements sur surchauffés en Roumanie.

  Pendant la journée, je vois ces pauvres chiens, au regard absent. Ils ont une peau rongée par les morsures de la vermine. Parfois, ils une patte arrière pendante ou absente. Les chiens ne sont pas épargnés par la circulation automobile. Pourquoi ne pas euthanasier ces pauvres bêtes ? Elles ne sont pas toutes inoffensives. J'ai bien  failli me faire bouffer par une gros chien noir quand je marchais, en pleine journée, sur un trottoir. Je dois mon salut à mon sac à dos que j'ai tenu devant moi et aux cris que j'ai poussés ( en français) pour le contenir du mieux que j'ai pu.

  Pauvre Roumanie. Il paraît que la municipalité a souhaité se débarrasser des ces animaux indésirables mais faute de moyens, elle a remoncé. J'ai aussi entendu dire que Brigitte Bardot est venue spécialement en Roumanie pour s'opposer une une telle mesure. Je me demande pourquoi.

 

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