Hiver précoce. Neige en abondance. Il n'en fallait pas plus pour créer la pagaille sur les routes et plus tard la zizanie pour déterminer les responsabilités. J'aime bien les commentaires des Français et des chauffeurs routiers interviewés  qui ne comprennent pas pourquoi ils ne peuvent pas rentrer à la maison parce que certaines  routes de France sont une véritable patinoire. Surprise totale ou surprise feinte ?  La météo a fait son job de prévisionniste. Les médias ont bien relayé l'information. La neige et le froid étaient attendus. Alors !   La population n'en ont fait qu'à leur tête. Ce jour-là,  "comme d'hab" ils ont chaussés leur mêmes chaussures de ville, mis leur petit gilet léger, pour ne pas être comprimés et  ils sont partis dans leur petite voiture équipée des même petits pneus "été".

La partie de glissade arrive unmanquablement et on  s'en prend aux pouvoirs publics parce qu'ils n'ont pas  déblayé la neige à temps. Beaucoup d'automobilistes se sont retrouvés ainsi piégés et ont passé une sale nuit dans leur voiture ou dans un abri de fortune.

Je doute que les Américains de New York ou de Chicago auraient eu  la même attitude critique à l'égard de leur gouvernement.  Quand il neige lourdement dans ces villes, les résidents gèrent le problème d'abord à leur niveau, ils sont aidés par l'Etat ou l'Etat Fédéral quand l'intervention, à ce niveau est nécessaire et quand c'est possible.

        Ici, les gens ne se prennent pas en charge et attendent tout de l'Etat. Un vieux réflexe. Dans le département des Yvelines le Préfet a dû demander aux habitants de déneiger devant chez eux. Alors qu'il était de bon sens de la faire sans attendre une telle demande de l'Etat.

Les Français ne sont, certes, pas complètement nuls, mais ils ne savent pas se prendre en charge  et attendent beaucoup trop de la puissance publique, et ce, avec arrogance. Ils sont débrouillards mais pour leur propre bénéfice. On peut mesurer ces qualités en comparant la circulation des voitures individuelles dans un pays. Pour celui qui est quelques fois sorti des frontières de l'Hexagone, il a pu constater les différences de mentalités. Je n'en dit pas plus tout le monde sait de quoi je parle.

 

 

  L'actualité internationale


Wikileaks. Les fuites sur le net.

Je ne sais pas quoi en penser. Pour ? Contre ?  Je pense vers le contre. Les sevices diplomatiques ont tout à fait le droit  d'avoir une opinion sur tel ou tel chef d'Etat. Connaître des informations locales qu'ils sont obligés de transmettre à leur administration de tutelle. Déballer tout ça n'apportera rien de bon pour la démocratie.  C'est comme écouter aux portes ou fouiller dans les poubelles. Les jeunes cyber... n'ont pas compris que chercher des informations sans autorisation est répréhensible. Par toutes les Etats ! Bien sûr, savoir ce que fait ou pense son ennemi, intéresse toujours.  On appelle ça de l'espionnage. Il y a des services spécialisés pour ça. 

Ces gens-là (wikileaks) veulent connaître le contenu de l'ordinateur de leur voisin mais cachent ce qu'il y a dans le leur.....Je ne sais pas si je dois en rire ou en pleurer. Affligeant tout de même.

Que dire d'autres ? Le fait que des grands quotidiens aient publiés certains des mémos "volés" n'apportent rien de plus dans l'analyse. Les organes de presse diffusent ou ne diffusent pas l'information dont ils ont connaissance, c'est leur décision et responsabilité. La liberté de la presse doit être préservée. Rien à dire de ce côté là. On voit bien ce qu'il se passe quand la liberté de la presse n'existe pas.

 

 

Les élections en Côte d'Ivoire et en Haïti.

Je suis toujours catastrophé par les turbulences que cela occasionne.  Les fraudes massives, prévues, elles ont eu lieu. Cela n'a pas empêché les observateurs internationaux de valider les scrutins. Faire voter de nouveau aurait évidemment servi à rien car les mêmes dysfonctionnements auraient réapparus. C'est une question de mentalités et d'intérêts financiers.

J'ai entendu une personnalité haïtienne porter un jugement intéressant sur les élections en Haïti. Il a dit que les candidats se présentent aux élections pour être élus, s'ils ne le sont pas, ils crient "à la fraude". Les petits candidats qui ont moins de 1%, eux, essaient de monnayer leur résultat.

Cette définition s'appliquent particulièrement aux deux candidats qui ont peu de voix pour les départager. Quand je pense que le Président Gbagbo a retardé de 5 ans la mise en place de nouvelles élection, il a déjà eu "gratos" un deuxième mandat. C'est bien triste tout ça.

 

&


 

La politique

 

Le populisme

Ce mot commence a ressortir de dessous les fagots, depuis que certains leaders de gauche ont fait entendre leurs voix et d'autres voix les ont acclamées. C'est craignos.Le populisme ce n'est plus de la démocratie mais du fascisme de droite ou de gauche. Un leader qui parle au nom du peuple, en dénigrant les institutions qui protègent les libertés et le respects des individus, me fait peut.  Et ce n'est pas une peur archaïque de la petite enfance.

Je survole un article du  Monde qui relate un meeting de Marine Le Penn, celle-ci harangue les militants du Front Natinal en s'attaquant à l'immigration, à l'Europe, l'Euro. Elle s'en prend aussi aux élus, des incompétents, des nuls, des fronts bas, des crétins. 

Il ne faut prendre ça à la légère. Hitler est arrivé (presque) légalement au pouvoir. Plus jamais ça.  J'ai revu sur Arte, il y a quelque jours un montage d'images sur le Ghetto de Varsovie. Une horreur et une honte pour les hommes et les femmes qui ont su et qui ont laissé faire.

 

 



 

 

 

 

 

 

 

 


Retour à l'accueil