Je suis soulagé de savoir  le Président Obama réélu. Avec lui, le rêve américain continue.Je suis particulièrement heureux de constater que les Afro-américains et les Latinos ont compté pour beaucoup dans le succès d'Obama. On savait déjà que le Black-American ne voteraient pas pour les Republicains, mais rien n'était sûr pour les Latinos, toujours fervents catholiques et opposés au mariage gay. Leur vote, majoritairement pour Obama, a beaucoup compté.Certains Etats comme le Texas, la Floride, sont maintenant des "swing states", ce qui donne aux américains d'origine hispanique, une plus grande place dans la politique américaine. Si les Républicains ne font pas un effort dans leur direction, ils perdront les élection de 2016.

  J'ai beaucoup de tendresse pour les Latinos que j'ai rencontrés dans les Etats du sud, comme la Californie, l'Arizona et le Nevada. J'ai vu des travailleurs occupés à des tâches dégradantes ou difficiles. Je les ai vus aussi, assis à l'ombre, sur les parkings des supermarchés, avec le casse-croûte, prêts pour prendre un emploi pour une journée ou deux. A l'approche d'un 4X4, ils se précipitaient au-devant dans l'espoir d'être embauché en premier.

  Le rêve américain commence sur les parkings des supermarchés. 

 

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 Mercredi 7 novembre 2012

 

Réélection du Président Obama.

  Aujourd'hui n'est pas un jour comme les autres. Pas uniquement pour le peuple américain, mais pour le monde entier. C'est impressionnant de voir la popularité que peut avoir les Etats-Unis sur le reste de monde. Qu'on le reconnaisse ou non, la nation américaine nous  focalise tous. Hier soir, à la télé française, pendant toute la soirée, une chaîne de télévision nationale a présenté la vie de Gilbert de La Fayette, le noble fortuné idéaliste qui a rejoint les rangs des "insurgents" américains, en lutte pour leur indépendance.

  L'Amérique a élu pour un deuxième mandat, un intellectuel afro-américain qui a connu une vie mouvementée (typique de la plupart des migrants américains).

  Le premier mandat du Président Obama est contrasté. Il a déçu, surtout les jeunes qui votaient pour la première fois et croyaient élire en 2008 un RoboCop. Les institutions américaines, avec le partage des pouvoir, ne permettent pas de faire des miracles. Sauf dans les périodes de crise où les différentes forces politiques s'unissent pour combattre un ennemi commun extérieur au pays (ex. la deuxième guerre mondiale).

  Les Américains l'ont réélu. C'est maintenant l'histoire qui nous dira si il aura été un grand président.

 

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C'est dans l'air, émission télé de France 5

Hollande : entre promesses et réalités.

  Lundi 5 novembre. L'émission animée par Yves Calvi, accompagné par ses chroniqueurs vedettes :Elie Cohen, Christophe Barbier, Brice Teinturier, Matilde Lemoine.

  Pour la Nième fois, on a parlé de la situation économique de la France. Mais cette fois-ci, j'ai senti une grande nervosité chez les intervenants, peut-être parce que cette fois-ci on débattait surtout de la compétitivité des entreprises française. Notion assez floue. Mal définie par les chefs d'entreprises et les économistes.

  Ce lundi, j'ai pris un peu peur, à cause des mesures prises par le gouvernement qui me paraissent insuffisantes. Christophe Barbier, directeur de l'Express, a fait une proposition : travailler deux heures de plus par semaine, sans gagner plus. Personne n'a bougé. Un blanc total. On a vite passé à un autre sujet. Le même soir mon copain le banquier m'a appelé au téléphone. On a parlé de l'émission, il a trouvé l'idée des deux heures comme une bonne idée. Moi, j'irai plus loin, je reviendrai au 40 heures par semaine, tant que les comptes de la France sont dans le rouge. D'autres mesures, spéciales pour les 'riches" devront être aussi au menu. Chacun doit faire un effort. Il faut reconnaître que avoir du temps libre et être dans la dèche, n'est certainement pas très enviable.

 

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Vendredi 9 novembre, 20h30

Je rentre de ma visite au 18ièm salon des 40 de Saint Louis.Comme tous les ans la ville de Saint Louis organise une expo où un jury retient des oeuvres de 40 artistes locaux. Comme l'année dernière, j'ai fait mon petit tour. C'est un 5 minutes d'ici et après le vernissage et la remise des prix, il y a un pot. D'après les commentaires entendus, cette année, le pot était limite. Crise oblige. Dans quelques années, on sera obligé d'amener sa bouteille !

Cette année, j'ai remarqué une artiste qui fait un joli travail. Elle s'appelle Evelyne Bulkowicz.

Voici les photos d'une partie de ses oeuvres.


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