Bonjour, amis blogueurs,

L'année 2012 se termine. Je vous souhaite une bonne année 2013. Je vous invite à l'optimisme et à l'enthousiasme. Je sais pour certains l'enthousiasme est un mot rarement utiliser. Les enfants sont souvent enthousiastes, les adultes, rarement. Il faut de l'énergie et de la curiosité pour rester enthousiaste. 

Je vous souhaite donc beaucoup d'énergie et de curiosité pour l'année 2013.

       Et tous mes remerciements pour vos nombreux CLICS sur le blog d'Alinos, votre présence me va droit au coeur !!!

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      Dimanche 23 décembre 2012Je suis à Los Angeles depuis deux jours. Je ne suis pas beaucoup sorti. J'ai un méchant rhume depuis Las Vegas. Comme quoi, on peut aussi attraper la crève en couchant dans des hôtels de luxe. Hier soir, nous sommes allé au cinéma voir Barbara de Christian Petzold. Un réalisateur que je ne connaissais pas. Je devrais sortir plus en France. Ils a déjà fait " Die innere Sicherheit " (Contrôle d'Identité ). Barbara a une bonne critique, je le trouve bien aussi. L'histoire se passe en 1980, quelque part dans l'ancienne Allemagne de l'Est. A cette époque, la police secrète allemande, la Stasi, était redoutable. Deux médecins d'un hôpital de province sont accrochés dans la toile d'araignée de ce système totalitaire, où, en plus de la Stasi,  tout le monde surveille tout le monde. C'est aussi l'histoire d'un amour naissant dans ce monde de surveillance et d'intriques où le regard de l'autre n'est jamais innocent. Être informateur apporte toujours des avantages. Votre voisin de palier peut faire de votre vie, un enfer. La salle était pleine de "vieux" de mon âge. Les jeunes ne semblent pas être intéressés par l'Etat policier de l'ancienne DDR. Je pense qu'ils ne savent pas qu'elle a existé. Je suis méchant maintenant.

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   Le lendemain, le 24, nous sommes retournés à Santa Monica, voir un autre film : Rouille et Os de Jacques Audiard avec Marion Cotillard et Mathias Schoenaerts, ce film est passé à Cannes cette année. Il n'est pas passé inaperçu, mais il n'a pas été primé. C'est un film bien fait et bien interprété. L'histoire d'un type, genre loubard, très asocial qui commence une relation de baise avec une dompteuse d'orgues amputée de deux jambes suis à une attaque d'une de ces bestioles. Je n'ai pas trouvé le scénario crédible. Certains plans étaient bâclés. Audiard a sorti de son chapeau une happy end, comme les Américains aiment.

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     Le soir du 24, mon amie Américaine a souhaité faire quelque chose de spécial. Nous avons eu droit à du foie gras et à un ragoût de bison sauvage, comme à l'époque des Indiens quand ils se nourrissaient presque exclusivement de bison. Celui-ci, parait-il, provient du ranch de Dan O'brien, un écrivain américain très connu qui s'est mis à réintroduire l'élevage de bisons sur ses terres. Nous avons bu un excellent Médoc vendu à $ 4 la bouteille plus la TVA. Je n'ai pas compris comment cet excellent vin a pu être vendu chez Trader Joe's à ce prix. Je ne me souviens du dessert. Il n'y avait peut-être pas  de dessert.

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      Le bison, une fois cuit et à moitié mangé

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    Le lendemain de Noël, nous sommes retournés au cinéma. Décidément, 2012, c'est l'année du cinéma. Nous avons vu un film structuré comme une œuvre romanesque du 19ièm siècle à la Alexandre Dumas. Les images sont fortes, troublantes et déstabilisantes. A plusieurs reprises je me suis caché les yeux comme font parfois les enfants pour éviter de voir des horreurs. Ce film, c'est " Django Unchained" de Quentin Tarentino. On se souvient de "Reservoir Dogs" et de "Pulp Fiction". Deux poids lourds du cinéma. Avec "Django Unchained" Talentino nous entraîne dans les horreurs de l'esclavage au 19ièm aux Etats-Unis. Des images insoutenables de peines affligées aux noirs qui essayaient d'échapper à leur condition. Ce film, sous la forme d'un western spaghetti, nous offre une version romanesque de la vengeance d'un super-héros black. Bien jour et beaucoup d'humour. Nous étions à la première. Il y avait beaucoup de monde. Beaucoup de d'Afro-Américains qui venaient savourer une vengeance leur passé de victimes de l'esclavage. Quentin Tarentino était là. Je me suis amusé à quitter ma place pour aller lui serrer la main. Je lui ai dit que j'étais Français et que j'avais vu ses films à Cannes. Tarentino adore Cannes. J'ai surpris tout le monde parce que personne n'ose parler aux stars d'Hollywood. Tout le monde à ses tabous.

 

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