Bonjour, amis blogueurs,

L'année se termine. Je vous souhaite une bonne année 2013. Je vous invite à l'optimisme et à l'enthousiasme, même si cela fait cucu à certains.

Comme l'année dernière, je publierai début janvier 2013, la page de mes dépenses de l'année écoulée. On ne devrait pas vivre "sans trop savoir où va l'argent". Et moins on en a, plus on devrait compter....

Et tous mes remerciements pour vos nombreux CLICS sur le blog d'Alinos, votre présence me va droit au coeur !!!

 

Je vous renouvelle tous mes Bons Voeux pour 2013 !

 


Mercredi 26 décembre

   Nous sommes allés de nouveau au cinéma. Nous avons vu un film structuré comme une oeuvre romanesque du 19ièm siècle à la Alexendre Dumas. Les images sont fortes, troublantes et déstabilisantes. A plusieurs reprises je me suis caché les yeux comme un enfant. Ce film, c'est " Django unchained" de Quentin Tatentino. On se souvient de "reservoir dogs" et de "pulp fiction". Deux poids lourds du cinéma. Avec "Django unchained" Talentino nous entraîne dans les horreurs de l'esclavage au 19ièm aux Etats-Unis. Des images insoutenables de peines affligées aux noirs qui essayaient d'échapper à leur condition. Ce film, sous la forme d'un western spaghetti, nous offre une version romanesque de la vengeance d'un Black super-héros. C'est bien joué. Il y a de l'humour aussi. Le film sort en France le 16 Janvier.

   Nous étions à la première. Il y avait beaucoup de monde. Beaucoup de d'Afro-Américains qui venaient savourer une vengeance qui ne s'est jamais passée. Les films de fiction, comme celui-ci, sont utiles pour éponger les fautes de civilisation. L'esclavage dans les Amériques et en Afrique du Sud restent encore très présent et douloureux dans l'esprit de nombreux Black.


 

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Lundi 24 décembre 2012

  Nous sommes retournés au cinéma à Santa Monica. Nous avons vu " Rouille et Os" de Jacques Audiard avec Marion Cotillard et Mathias Schoenaerts, ce fim est passé à Cannes cette année. Il n'est pas passé inaperçu, mais ce n'était pas suffisant pour être primé. C'est un film bien fait, bien interprêté mais qui lui manque ce petit quelque chose pour qu'on s-y arrête un peu plus longtemps. Et puis ce boubard, tout en muscles et très asocial ne rend pas le scénario crédible quand il commence une relation de baise avec une dompteuse d'orques amputée des deux jambes. On est loin d'être convaincu. Je trouve que la fin du film est baclée. en quelques plans, Audiard sort de son chapeau une Happy End  construite à la hâte.

 


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  Le réveillon

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      Le bison, à moitié dévoré par des morfales


      Ce soir, 24 décembre, soirée de réveillon. Je ne souhaitais pas faire quelque chose de spécial à cette occasion. Comme cet avis n'était pas partagé, j'ai dû m'incliner. Comme tous les réveilllons de France et de Navare, nous avons eu droit à du foie gras. Le second plat était plus exceptionnel : du bison. Du bison sauvage tué à l'ancienne. Au fusil, à dos de cheval, comme au temps du Far West, quand l'herbe verte poussait encore dans les grandes plaines du Dakota. Ce bison provient directement du ranch de Dan O'brien, écrivain très connu aux Etats-Unis qui s"est mis à réintroduire les bisons sur ses Terres. Comme autrefois, on peut de nouveau manger du bison en Amérique. Nous avons bu un Médoc qui, miraculeusement, était vendu 4 $ la bouteille plus les taxes qui tournent autour de 9% en californie.

  Je ne me souviens ce que l'on a mangé en dessert, on n'avait peut-être de dessert.

 

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*Dimanche 23 décembre 2012

  Je suis à Los Angeles depuis deux jours. Je n'ai pas fait de visite. Je reste tranquille chez mes amis. D'ailleurs j'ai la crève depuis La Vegas. C'est quand même idiot d'attraper froid quand on loge dans un hôtel de luxe.

  Hier soir, nous sommes allé au cinéma voir Babara de Christian Petzold. Comme je suis toujours un train en retard, je ne connaissais pas ce metteur en scène allemand, je n'avais pas vu "Die innere sicherheit" (contrôle d'identité). 

  Barbara est un beau film. L'histoire se passe en 1980, quelque part dans l'ancienne Allemagne de l'Est. A cette époque, a police secrète allemande (la Stasi), était redoutablement efficace et dangereuse. 

  Deux médecins d'un hopital de province sont accrochés dans la toile d'araignée de ce système totalitaire, où tout le monde surveille tout le monde. C'est aussi l'histoire d'un amour naissant dans ce monde de surveillance et d'intriques où le regard de l'autre n'est jamais innocent.

  La mise en scène de Christian Petzold est très efficace pour décrire ce monde où votre voisin, votre collègue de travail peut être l'informateur qui fera de votre vie un enfer. Le scénario est bi film en allemand, sous-titré en anglais et nous étions placés aux premier rang. A cette endroit, pour lire les sous-titres, vous imaginez les problèmes.

  La salle était pleine de "vieux" de mon âge, parfois plus aussi.  Ce public sérieux et organisé, était arrivé tôt pour être bien placé. Dans le même cinéma, on jouait aussi Amour de Michael Heneke. Les vieux avaient donc le choix entre deux films pour personnes d'un certain âge. 

  Malgré la qualité des films les jeunes américains étaient absents. Pourquoi ? La langue allemande ? La Stasi? Les jeunes  Américains connaissent-ils quelque chose de la DDR et de la Stasi ? Peut- être aussi l'absence d'effets spéciaux à profusion ou de violence, les a éloigné ?

  Les films qui plaisent aux vieux sont assez rares de nos jours. Je suis heureux d'avoir de ceux-là, même assis au premier rang. 

 

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