Silos dans une ferme. A quoi ça sert?

 

 

 

 

ALIM0634

 

 


 

 

Mishawaka, n'est pas un nom japonais mais le prénom d'une jeune fille indiens dont des chefs de tribus indiennes se sont épris. La gégende dit qu'il y eut des victimes y compris jette jeune femme.

Ce matin j'étais dans ce coin.

 


 

Dimanche 26 Septembre
Nuit dans une station service. J'avaic comme voisin un transporteur originaire du Guatemala, en Amérique depuis 25 ans et propriétaire de son camion qu'il a acheté d'occasion 75 000 $. C'est le prix pour un véhicule de 5 ans. Neuf il vaudrait 150 OOO$. Ce monsieur est coincé sur ce parking, en attente d'un chargement qu'un doit faire lundi. Il m'a confié que le métier était intéressant pour l'argent mais dur quand il faut laisser sa famille de l'Etat de Rhode Island (le plus petit état américain) sur la côte est.
Je me suis encore trompé d'heure. J'ai du mal à suivre avec ces heures qui changent tout le temps.
Vers 9 heures, j'étais à MISHAWAKA  au départ d'une course à pied organisée au profit d'une association qui milite contre les abus d'enfants. 200 personnes sur la ligne de départ. Belle organisation avec distribution de tee-shirt imprimés spécialement pour marquer la journée.
J'ai ensuite découvert un marché aux puces à LaP.orte, toujours dans l'Indiana. J'ai discuté avec une femme qui vendait des trucs, mariée deux enfants, vit dans un ranch et possède cinq chevaux. Je l'ai appelé "a cowboy girl", elle avait l'air d'aimer ça, en me montrant ses bottes mexicaines!
Ensuite, j'ai taillé une petite conversation avec le vendeur de livres qui parlait bien le français, on m'a présenté un Anglais de Londres et un Américain d'origine allemande qui a parlé allemand dans sa famille quand il était enfant. Décidément l'Amérique ne cessera jamais de me surprendre. De plus en plus, je constate que l'histoire de l'Amérique est une histoire des hommes. Rien à voir avec l'histoire de France dominée par l'histoire des Rois et des régimes politiques.

Samedi 25 Septembre
J'ai donc dormi à South Haven. Au volant de ma voiture américaine, j'ai vadrouillé à la recherche "de quelque chose à voir". Au bord de la route des jeunes agitaient des pancartes, évidemment impossible à lire. J'ai fait demi-tour. La High School girls de South Haven faisaient une matinée d'activités au profit de la caisse "sport" de leur établissement. Au programme : lavage des voiture, vente de sucrerie, match de volley, etc.. Les jeunes lycéennes qui géraient la chose m'on autorisé à entrer dans l'établissement voir de plus près l'établissement. Pas une seule fois un adulte ne m'a demandé qui j'étais et à quel titre j'étais là. Je n'imagine pas ça en France.
Je suis allé ensuite à St Joseph, localité en bordure du Lac Michigan. J'ai discuté avec Markay, vendeuse de pop corns, installée dans sa boutique ambulante. La famille vend des pop corn depuis quatre générations. Elle m'a montré des photos datant de 1925. On peut voir la même petite voiture au milieu des voitures Ford de cette époque. Vedette, une vendeuse de fruits est venue se joindre à la conversation. sa famille possède une ferme dans le coin. PALIS FRUIT FARM, elle est établie à Sodus (Mi). Ils font pousser toutes sortes de fruits y compris du raisin de table qu'elle ma fait goûter.
J'ai continué ma visite de la ville avec un carton plein de pop corns et une grosse pomme dans la poche. Je sens que je ne mourrai jamais de faim aux Etats-Unis.  




Samedi 25 Septembre
J'ai donc dormi à South Haven. Au volant de ma voiture américaine, j'ai vadrouillé à la recherche "de quelque chose à voir". Au bord de la route des jeunes agitaient des pancartes, évidemment impossible à lire. J'ai fait demi-tour. La High School girls de South Haven faisaient une matinée d'activités au profit de la caisse "sport" de leur établissement. Au programme : lavage des voiture, vente de sucrerie, match de volley, etc.. Les jeunes lycéennes qui géraient la chose m'on autorisé à entrer dans l'établissement voir de plus près l'établissement. Pas une seule fois un adulte ne m'a demandé qui j'étais et à quel titre j'étais là. Je n'imagine pas ça en France.
Je suis allé ensuite à St Joseph, localité en bordure du Lac Michigan. J'ai discuté avec Markay, vendeuse de pop corns, installée dans sa boutique ambulante. La famille vend des pop corn depuis quatre générations. Elle m'a montré des photos datant de 1925. On peut voir la même petite voiture au milieu des voitures Ford de cette époque. Vedette, une vendeuse de fruits est venue se joindre à la conversation. sa famille possède une ferme dans le coin. PALIS FRUIT FARM, elle est établie à Sodus (Mi). Ils font pousser toutes sortes de fruits y compris du raisin de table qu'elle ma fait goûter.
J'ai continué ma visite de la ville avec un carton plein de pop corns et une grosse pomme dans la poche. Je sens que je ne mourrai jamais de faim aux Etats-Unis.  


Samedi 25 Septembre 8h00
Nuit sur un parking Shell, douce et bonne nuit pleine de rêves. Je me souviens de beaucoup de mes rêves quand je dors dans ma voiture. Du positif, mes rêves sont souvent très agréables.
Ce matin, installé chez Mc Do avec les vieux du coin, je me suis aperçu d'une grossière erreur (et personne ne m'a envoyé un mail ou un commentaire pour me dire que je me trompais....Je ne sais pas ce que je dois penser.
Mon erreur porte sur une pare écrite à Chicago. Je parlais de la rue La Salle, en plein centre de la ville. J'avais souvenir d'un explorateur français ayant exploré le Canada, dans les temps lointains du 17ièm siècle. Quand j'ai regardé Google je n'ai trouvé qu'un Saint Jean Baptiste de la Salle, fondateur d'écoles publiques catholiques.
J'ai laissé de côté l'explorateur. Toutes mes excuses. J'ai modifié ma page.
Ce matin, le mot américain TRAIL me turlupinait un maximum. Le fait de toujours dormir sur la route dans ma voiture ou voir toujours de larges routes toutes droites.
  La route ici est au centre de la vie collective. Au 17et 18ièm siècle, ce devait être le mot "trail" qui devait être utilisée.


Vendredi 24 Septembre

J'entends les retraités, de Mac Donald, raconter leurs histoires de leur passé. Ce qu'ils ont fait, ce qu'ils ont pu faire et l'opinion qu'ils ont sur tout. Mais rien de ce qu'ils font aujourd'hui. C'est peut-être cela être vieux. Regarder en arrière avec la nostalgie d'un danseur étoile qui maintenant marche avec des béquilles. Ne souriez pas, j'ai habité, rue Gandon à Paris, un appartement à côté d'une danseuse étoile de 60 ans qui marchait avec l'aide de béquille. Elle nous avait raconté son histoire. Cela arrive plus souvent que l'on croit. L'entraînement intensif à un jeune âge laisse des marques.

 

 

 

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Ce n'est pas un feu de forêt mais le soleil qui se lève

 

 

 

 

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 La course pour ce que les Américains appellent "a cause".

 

 

 

 

 

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 Jeff devant son stand, un américain qui aime la langue française et qui la parle fort bien

 

 

 

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