Avec en prime, quelques belles images de "good morning Vietnam"

ma petite douceur des matins sombres

 

QUAND LA MUSIQUE EST BONNE.

Les concerts avec les briquets qui swinguent, les corps que se déhanchent avec la musique. Je suis largué, mon bateau a pris la fuite, le vent est trop fort. Il y a les maquillages, les shorts sexy, les jambes de rêve. Je ne suis plus là. Perdu dans mes pensées. Où serait Brassens dans les décors gigantesques, ces haut-parleurs de 2 mètres de haut, lui qui saluait à peine son public. Les temps changent, l'artiste est aujourd'hui emballé, sujet à des profondeurs d'ombres et de lumière, à la recherche d'espace pour se produire devant son public. Notre Johnny national a besoin d'un stade de football. Les aiment les grands rassemblements. qu'ils soient scouts, chrétiens ou amateurs de musique. Je n'ai jamais trop aimé çà. Peut-être même l'inverse. Etre comme les autres n'a jamais été mon objectif. Avec mon passé, c'était parfaitement inutile. C'est ainsi que j'ai raté les grands concerts de l'Isle de Wight des années 70, Léonard Cohen, the Who, Bob Dylan, et bien d'autres. Mais j'était à Londres, à l'Albert Hall pour Simon and Gurfunkel. Aujourd'hui, sur la chaîne TMC, j'écoute : "Quand la musique est bonne". On y présente un échantillonage des musiques des trente dernières années. Eh bien, ça me ravit. Avec un ou deux verres de pinards, c'est absolument parfait. Je suis bon public. Je m'oublie. J'oublie les autres. Les hiers et les lendemains. Ceux qui chantent et les autres. Ce soir, j'ai de empathie pour Serge Gainsbourg et Jane Birkin et leurs malheureuses nuits blanches, ivres de champagne et de fatigue dans les bars branchés de l'époque. Il y a une musique qui fait mal au foie à la longue.

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Vendredi 26 Août 2011

Depuis que j'ai été opéré de l'oeil droit et avant de porter mes nouveaux verres correcteurs, je ne sais pas comment gérer cette période intermédiaire. Pour écrire ces lignes à l'ordinateur, j'ai opté pour un réglage de la police à 20. A cette dimension, je vois l'écran avec l'oeil opéré sans lunettes, en cachant l'oeil gauche. Sinon les  images des deux yeux parviennent difficilement à se juxtaposer et je vois double. Pour écrire, cela devient vite mission impossible. J'écris maintenant sans regarder le clavier de l'ordinateur. Je me réjouis d'avoir fait l'effort, il y a quarante ans, de suivre un cours de dactylographie à la fac de Vincennes. Comme quoi !

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L'arroseur arrosé ! DSK, suite.

 

C'est avec ces mots que j'ai nommé un précédent bulletin. Je trouve que DSK se sort pas trop mal de cette douloureuse affaire. Ce qu'il a fait, il l'a fait. Le procureur ne semble pas avoir réuni assez de preuves pour convaincre un jury pour condamner DSK. Mais s'il s'en sort à bon compte, c'est à la "soi-disante" victime qu'il le doit. Elle a menti plusieurs fois à la police et au procureur. Aux Etats-Unis çà ne passe pas. Dans ce pays, très puritain, le mensonge est un pêché mortel. Quelqu'un qui ment devant la justice américaine sera difficilement défendable devant la justice américaine. "La victime" travaille comme femme de chambre, et, soi-disant,  tire le diable par la queue pour élever seule sa fille, elle possède quand même plusieurs dizaines de milliers de dollars sur un compte en banque, plusieurs téléphones portables, paye de grosses factures de téléphone...et je ne sais pas tout !

Quand une personne se dit victime et qu'elle raconte des salades, il y a de quoi se poser des question sur sa capacité à dire la vérité.  Où est le mensonge ? Où est la vérité ?

DSK savait-il à qui il avait affaire quand il a "bousculé" cette jeune femme ? Je ne sais pas. Pas beaucoup de gens savent. Maintenant que le Procureur a abandonné les charges contre lui. Ce n'est pkus d'actualité. L'ancien directeur du FMI s'en tire à bon compte de cette sale histoire qui aurait pu lui coûter 75 ans d'incarcération dans une prison américaine. Ce n'est pas rien à son âge...

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Cette histoire remet en scène la condition humaine "historique" si je peux dire. Nous, les hommes, sommes des prédateurs sexuels en puissance. Ne nous voilons pas la face. Les femmes nous excitent. (je passe les homosexuels, c'est un autre débat). Certaines plus que d'autres, surtout celles qui ont tout ce qu'il faut, là où il faut pour nous émoustiller. Mais la plupart des hommes savent se tenir et n'essayent même pas un geste ou une parole déplacés. C'est ainsi que la cohabitation hommes-femmes et possible et souhaitable. Les femmes aiment montrer qu'elles sont belles (pas toujours, mais quand même) et je ne serais pas le dernier à m'en plaindre. la sexualité entre un homme et une femme, la c'est une question personnelle et privée qui doit être consentie. Les femmes ont le droit de montrer qu'elles sont désirables sans se faire "bousculer ou  agresser". Les prédateurs me font vraiment peur....Un type qui agresse une femme parce qu'elle est une femme est un type dangereux pour toute la société.

 Il paraît que Picasso a rencontré une de ses épouses dans un grand magasin parisien. Il l'a trouvé belle. Elle l'a trouvé beau. Ils se sont aimés. Ils étaient mariés quelques mois plus tard. Jolie histoire, en conte de fées. J'aime les contes de fées.

A bon entendeur, salut.

 

 

 

 

 

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