La Chine *******
22 août 2014Blog du 23/08/14.
Vendredi 22 Août 2014. Je suis à trois jours de mon départ pour la Chine. Médicalement, en théorie, je suis en état d'affronter la pollution atmosphérique de la Chine. En cas de sur-pollution, je n'attendrais pas de cracher mes poumons pour fuir. Je traîne quand même une bronchite chronique depuis quelques années.
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J'ai dû me rendre deux fois à Marseille pour mon visa chinois. Deux entrées sur le territoire chinois m'a coûté 86 euros. La Chine estime que les Français sont assez riches pour aller en Chine, alors ils peuvent payer un visa à 86 euros. Les Chinois ont toujours été d'excellents commerçants. J'ai profité de mon déplacement à Marseille pour visiter des amis domiciliés dans la région. Visites très agréables, on a parlé de passé. Cette semaine, la page du blog sera réduite à sa portion congrue, pas de quoi vous divertir. Je suis dans un concentration maximum, comme un cascadeur, avant de tenter l'impossible.
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Récapitulons mon voyage. Départ de Nice le lundi 25 août à 15h55, arrivée prévue à Dubaï à 00h55. Je vais passer la nuit à traîner dans un terminal de Dubaï. C'est toujours comme ça dans cet aéroport qui ne ferme pas de la nuit. L'aéroport de Dubaï fait délibérément dans le modernisme, pour ne pas dire la science-fiction. Les ingénieurs ont construit grandeur nature des ascenseurs en tringlés dans des barres de fer. Ils ressemblent beaucoup à ceux que je construisais, enfant, avec mon mécano. On construit en vrai les jouets de notre enfance. Soit les jouets sont devenus énormes ou c'est nous qui sommes devenus petits... C'est immense. Il y a partout de voyageurs qui dorme n'importe où. J'ai enfin des copains, la plupart du temps, je dors tout seul dans un coin, comme à Hong Kong ou Heathrow. Mon arrivée est prévue à Guangzhou pour 22h10. J'ai prévu de passer, une fois encore, la nuit à l'aéroport. Je n'essaie plus à chercher mon hôtel en pleine nuit. Et il n'est pas question de me déplacer en taxi. Je reprendrai mon blog à mon arrivée en Chine, si j'arrive à écrire quelque chose, tout concentré que je serai à m'installer. Quand je débarque dans une ville inconnue, je suis comme anesthésié. Toute ma concentration va sur le repérage de l'environnement. J'ai toujours peur de me perdre. Mes premières sorties ne sont que quelques mètres autour de l'hôtel. Les chats font souvent pareil pour repérer leur nouvel environnement. Le nom des rues, quand ils sont indiqués, ne sont pas écrits en bérichon, alors....méfiance. Au début quand je sors, je cherche les amers, un immeuble particulier, une statue ou une station de métro, pour m'aider à revenir à l'hôtel sans problème.
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