La Crimée et la Fédération de Russie

  Le plébiscite a bien eu lieu. Le rattachement de la Crimée a été confirmé. je ne sais pas si les urnes ont été bourrées de faux OUI, mais, à voir les images présentées à la télé, beaucoup d' Ukrainiens de Crimée semblaient très satisfaits de ce  rattachement.

  Dont acte.

   Comme je l'ai déjà dit dans ce blog, les hommes et les femmes de Crimée devraient pouvoir vivre correctement en Russie ou en Crimée,  à condition que la démocratie soit préservée et que les Droits de l'Homme soient respectés : les fondamentaux de la vie en collectivité. Ecartons-nous des grandes paroles sur le respect des ancètres et des nationalismes qui poussent les hommes  à se faire la guerre pour des rivalités vieilles de plusieurs siècles.

  Ukraine ou Russie, les histoires de ces deux pays sont mêlées. Le va-t-en guerre pour un pays ou un autre pays n'a pas de sens. Les braves gens n'ont rien à gagner à essayer d'en découdre avec "l'autre", Ukrainien ou Russe.  Maintenant les responsables politiques concernés devront faire ce qu'ils appellent la real politik et mettre en place les nouvelles règles et responsabilités de chacun.

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L'économie de la France

  Quand un grand monsieur comme  Pascal Lamy dit quelque chose, je suis attentif à ce qu'il dit. N'exagérons rien, je ne suis pas un adepte devant sont  maître à penser. Dans une démocratie, nous devons écouter les grands clerc de l'Etat.

  Pascal Lamy a répondu à une interview pour le Monde le 17 mars 2014, il a dit certaines choses sur l'économie française que l'on devrait continuer à méditer. Il a parlé de névroses de la France quand il évoque les difficultés économiques, que sont le chômage de masse, les déficits publics et l'érosion de notre compétitivité.

 Ce sont des thèmes récurrents. Il faut être coupé du monde extérieur pour ne pas en avoir entendu parlé. Ce qui est nouveau c'est le mot névrose. Monsieur Lamy, comme Monsieur Louis Gallois, sont deux grands clerc de la république qui désespèrent un peu de la France (les institutions) et des Français (qui veulent le beurre et l'argent du beurre).

  Certaines notions de base entre difficilement dans l'esprit français, comme la mondialisation incontournable. Nous sommes en théorie pour acheter local, mais on fait autrement. Parfois, parce que l'on y est obligé (50% d'un véhicule Peugeot est construit avec des composants étrangers) ou parce que cela coûte beaucoup moins cher.

   La décentralisation ? Un mot maintenant oublié dans les discours politiques. Ce mot, sous De Gaulle voulait dire, prendre des décisions administratives localement et réduire les dépenses en réduisant les niveaux de décisions. Qui peut être contre ? Personne en théorie. Mais quand l'année dernière un référendum a été lancé pour réunir les départements du Haut-Rhin et du Bas-Rhin, les habitants de ce département ont voté non. Toujours cette même histoire du beurre et de l'argent du beurre. 

  Je pense que les gouvernants, sans toucher aux respect des Droits de l'Homme, doivent parfois "trancher dans le lard" en suivant les conseils des grands clercs.

  Un exemple anglais : La Grande Bretagne renoue avec la croissance mais ce n'est pas encore l'aisance dont rêve ce pays, aussi, la fonction publique britannique réduit un peu plus ses dépenses : moins de fonctionnaires pour l'éducation et la police et plus de bénévoles dans ces deux administrations. 

  La France, armée de ses grands principes,  est bien incapable d'introduire des bénévoles dans l'éducation nationale et la police. Alors que l'on passe notre temps à comptabiliser les exclus du système scolaire et le nombre de cambriolages.

 L'année dernière, j'ai essayé de faire de l'aide au devoirs dans un collège d'un quartier défavorisé. J'ai senti que mon projet n'avait pas l'aval des enseignants locaux, j'ai fini par faire du français (prononciation)  pour les étrangers avec les Restau du Coeur. Je suis utile. Mais quand je pense au nombre de retraités éduqués (enseignants ou non) qui sont disponibles et qui pourraient aider les enfants à mieux réussir leur scolarité, j'ai la rage ( quand je suis contrarié, je parle comme un jeune des quartier !).

  Je me calme et je ferme chapitre incomplet. Mais qu'est-ce qui est complet ?? Rien. La mort peut-être ?

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  J'ai participé à une rencontre-débat sur le thème de " La spéculation est-elle l'ennemi de l'art contemporain ?". Un titre ravageur. On a envie de voir qu'est-ce qu'il va se dire. Deux spécialistes ont introduit le débat : Mme Anne-Marie Fuggier et Mr Yves Michaud. Des personnalités différentes, Mme Fuggier a fait un exposé réservé et mesuré sur les gens du monde des galiéristes, des collectionneurs et des artistes. Je n'ai pas entendu beaucoup le mot argent. Mr Michaud ne s'est pas gêné pour tailler un joli costard à l'argent dans le monde de l'art contemporain. J'ai cru comprendre, dans ce qu'il nous a dit,  que l'art contemporain est surtout acheté par des collectionneurs et des gens qui sont "pleins aux as" et qui achètent pour paraître et montrer leur opulence. Avec un Ruscha ou un Kiefer dans son salon impose autant que posséder un yacht au cap d'Antibes.

  Monsieur Michaud, sait mettre son doight  là où ça fait mal : l'argent pourrit-il l'expression artistique ? Evidemment, il n'a pas répondu par oui ou par non à cette question, sa réponse est toute en nuances. Il dit qu'il y a de vraies oeuvres d'art, il y a des fausses, aussi des vrai-fausses et des fausses vraies. Les certificats d'authenticité ? Il faut s'en méfier aussi,  on peut  leur faire dire n'importe quoi. Et il faut aussi se méfier des héritiers d'un artiste qui chercher a nier l'authenticité d'une oeuvre à des fins personnelles. Personne n'a osé un exemple, mais je pense que tous le monde a compris, que là, il y avait anguille sous roche. J'ai aussi retenu, au cours de cette soirée, qu'il était plus difficile pour un galiériste, de vendre une peinture grande ou petite, c'était les peintures moyennes qui se vendaient le mieux. Information intéressante pour les artistes qui veulent vendre vite. J'ai aussi appris que les oeuvres chères se vendent mieux que les autres et un artiste vivant doit produire beaucoup pour ête reconnu sur le marché de l'art. Le marché de l'art me paraît bien complexe, heureusement que mes maigres économies ne me permettent pas le moindre écart dans ce domaine.

 

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       Voici quelques images pour figer le petit spectacle au caveau littéraire où j'ai été invité.

  Un beau spectacle de qualité. Un vrai travail de professionnels. Un mise en valeur de textes poétiques inscrits dans le Lagarde & Michard. Vaut mieux quand on chercher à faire participer le public...D'autres textes sont de Dominique Zinderstein. Son épouse Virginie est très bien aussi. Une musicienne et une chanteuse de talent. Un vraie présence d'acteur. Ils ont enchanté le public qui a réclamé leur retour sur scène.

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dans ce passage, Dominique et Virginie jouent avec deux autres personnes.

 

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