Vendredi 28/03/14, 6h00 du mat.

  Voilà deux heures que je suis levé, ce matin je peine à me mettre devant mon ordinateur. On est pourtant vendredi, jour du blog. Pourtant, je fais tout ce que je ne devrais pas faire : je bouge, je vire, je bois du café, regarde les journaux, classe des articles, cherche des références. Ce sont des signes de manque de concentration. Il y a de la résistance dans l'air. Ce n'est jamais facile d'écrire une cinquantaine de lignes chaque semaine quand on n'est pas un professionnel de l'écriture, ni journaliste, ni écrivain, ni scientifique....C'est vrai que je dois parfois me faire violence pour écrire quelque chose sur un sujet. Je crois qu'il en va de l'écriture comme de la marche à pied. Pour ma santé, je m'impose une marche de 6,5 km par jour. Certains jours (même si le temps le permet) je peine à enfiler mes chaussures. Je ne suis pas un professionnel de l'écriture comme de la marche à pied. La page blanche ne m'excite pas des masses. Mais je ne m'affole pas trop pour autant. Ce matin, j'ai entendu à la télé un célèbre écrivain irlandais (Sebastian Barry)  qui exprimait ses difficultés pour construire la trame de ses romans, il disait qu'il lui arrivait de mettre à la corbeille une trentaine de feuillets.

  La catégorie amateur n'existe pas pour l'écriture. Je pense que petit à petit, avec internet, les blogs, les gens vont reprendre goût à écrire. Les lettres seront remplacées par les blogs ou d'autres trucs de ce genre. Le gens commencent à s'exprimer sur les réseaux sociaux, Facebooks, Linkedin, etc...Les amateurs de l'écriture sont encore bourrés de complexes face aux professionnels. Quand j'ai commencé mon blog, j'ai beaucoup entendu des : "Qu'est-ce que tu vas écrire ?" ou "A quoi ça sert ?". Des trucs comme ça. Il est temps que l'écriture ne reste pas réservé aux professionnels, ces gens qui se considèrent souvent comme supérieurs parce qu'ils savent écrire, que l'on confond d'ailleurs aux intellectuels.

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 Les extravagances des journalistes

  Les journalistes aiment les couleurs, les mots bien choisis et les métaphores. On ne peut le leur reprocher. Mais depuis quelques temps, je suis surpris de voir à quel point, ils aiment le vocabulaire militaire et meurtrier. C'est quand même un peu barbare de dire que des têtes vont tomber après les élections ou aller chercher les abstentionnistes avec les dents. Les commentateurs sportifs sont friants de ces expressions malheureuses. Le sport est une controntation de compétences, ce n'est pas la guerre. Arrêtons d'abattre nos responsables politiques et de couper les têtes. Mesdames, Messieurs, les journalistes,  un peut plus  de modération et de respect, s'il vous plait. On abat un arbre, mais pas un joueur de tennis.

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La petite tape dans le dos qui manque

  J'ai lu que les Indiens du Canada n'ont pas la moral. Surtout les jeunes. Ils ont réclamé des territoires pour leurs communauté, et ils les ont eu. Ils ne payent certainement pas beaucoup d'impôts locaux. Ils ont quelques avantages. Mais, je crois qu'il leur manque un esprit d'appartenance à l'Etat du Canada.

  Les autortités canadiennes ont mis en place un dispositif d'aide intéressant. Ils ont loué trois studios ambulants de cinéma et de montage. Les éducateurs cinéastes sont partis dans les réserves amérindiens : Micmacs, Algonquins, Cris, Atikamekw, etc.. Ils ont proposé aux jeunes de faire des films. Et ça a marché. 600 courts-métrages ont été réalisés et 80 prix internationaux ont été obtenus. Une très belle affaire pour aider les jeunes à retrouver confiance en eux. On sait que les réserves indiennes, "ce n'est pas l'Amérique". Excuser mon mauvais humour, mais j'ai visité une réserve en Californie, on avait vraiment l'impression de sortir du territoire américain. A  quoi servent donc ces réserves aujourd'hui ? Je sais que certains amérindiens se détrouillent très bien pour "faire de l'argent". Un certain nombre de casinos sont la propriété de communautés d'Indiens. Par ailleurs,le Grand Canyon, ou une partie est sur une réserve amérindienne et de ce fait, leur rapporte des royalties. Mais ce n'est pas la majorité. 

  Il est temps que les Amérindiens du Canada se ressaisissent et retrouvent confiance en eux et reprennent goût à la vie. Ce n'est pas par l'assistanat permanent qu'ils retrouveront confiance en eux.

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 Les élections municipales

  La semaine dernière, la France a voté, au premier tour, pour élire les personnes  qui deviendront des élus municipaux et décideront pour la gestion de lleur commune. Ce n'est pas une élection de deuxième rang.

   Un électeur sur deux ne s'est pas présenté. Beaucoup de gens ne font pas l'effort de se présenter dans les bureaux de vote. Cette années, c'est encore pire que d'habitude.   

  Je n'aime pas ça. La gestion d'une commune n'est pas quelque chose de secondaire que l'on peut négliger. Pourtant, quand les organismes de sondage leur posent des questions sur leur commune et leur maire. Ils disent être très attachés à ce niveau de l'administration. Ils aiment leur Maire et tiennent à garder leur commune.

  Alors qu'est-ce qui ne va pas ? Ils y a eu "Les Affaires", les querelles entre Chefs, le gouvernement qui ne répond pas aux attentes des Français, le chômage, et bien d'autres choses qui contrarient beaucoup les Français.

  Il n'empêche que, faire un amalgame entre les élections municipales et la politique au niveau nationale, est comme un oiseau de mauvaise augure. La "santé politique" des Français est touchée. Les idées d'extrême droite sont en train de s'engouffrer dans la brèche. Il y des jours comme ça, j'ai envie de partir au bout du monde, loin de la France.

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Cela fait combien de temps que vous n'avez pas vu

le Lac des Cygnes ?

 

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