On choisit un bon fauteuil

on s'étend de tout son long

et on écoute

Ah que le France est belle !

     

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 Vendredi 21 Novembre 2014

  Je me perds en conjonctures. Il ne s'agit pas de conjonctures économiques, mais de bricoles qui s'installent dans ma vie quotidienne et qui poluent mes journées :

# le balayage du 2ièm s/sol pour sortir l'eau qui s'y était accumulée suite aux inondations de la semaine passée et qui empêche l'ascenseur de fonctionner,

# des coups de téléphones au syndic et au réparateur de l'ascenseur,

# de la visite au garage Nissan pour un rappel technique sur la boîte de vitesse.

  La liste est longue. Aucun intérêt pour vous (et pour moi aussi).

  J'ai quand même un un scoop que j'ai plaisir à mettre dans mon blog : je déménage dans quelque jour pour habiter un appartement de 30m² à Cannes. Je serai à 150 m de la plage. Je devrais avoir un peu plus de visites. la plage, le sable, le soleil, de quoi plaîre.

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  Je rentre aussi de voyage dans les Pyrénées, des visites agréables accompagnées au whisky irlandais. Que de bons souvenirs.

  Et puis le 2/12/14, c'est un nouveau départ pour la Californie. Les déplacements se bousculent un peu cette année. Pas vraiment le temps de me préparer. Tant pis, je ne peux pas modifier mes dates.

  Tout ça pour dire que je n'ai pas vraiment du temps pour "méditer" sur ce qu'il se passe dans le monde. Déjà, quand j'ai du temps à moi, ma réflexion n'est pas très talentueuse... Je dis ça parce que avant-hier soir j'ai entendu Alexandre Aller sur "C'est dans l'air". Impressionnant ce bonhomme ! Il a l'air si sûr de lui. j'ai vu sur internet qu'il s'est quelques fois trompé sur "l'histoire en train de se faire". Je suis impressionné par le personnage, mais méfiant. Les gens trop intelligents me bassinent souvent. Quand l'argumentation est belle, elle n'est  pas toujours vraie.

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  La semaine dernière, j'ai quand même beaucoup entendu parler du Djiad et des coupeurs de têtes. Je reste consterné et effrayé. Nous sommes revenus au Moyen-Age, ou, au moins, à la Révolution Française. Les Français ont aussi coupé beaucoup de têtes ces années-là. Robespierre en a fait beaucoup coupé. Il a aussi perdu la sienne. C'était il y a plus de deux cents ans. A croire que l'histoire n'a pas le même sens pour tous. Les Musulmans n'ont pas appris que couper les têtes est un geste barbare et Pendant encore combien de temps l'islam sera-t-il porteur de ces horreurs ? En attendant, les pays occidentaux ne savent plus trop comment gérer la cohabitation avec ces gens qui se réclame de l'Etat islamique.

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 Bridget Jones

  J'ai vu un film qui m'a bien distrait sur M6 : "le journal de bridget Jone" avec Hugh Grant et Renée Zellweger. Le film est sorti en 2001 et je n'en ai aucun souvenir. Je devais être auccupé à autre chose. J'ai mes périodes cinéma, et mes périodes sans cinéma. C'est un film amusant que je recommande. Renée Zellweger est éblouissante. Elle mérite bien les récompenses qu'elle a reçues.

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   En France, on aime beaucoup changer les mots faute de pouvoir changer les choses. Pour moi,un enfant qui n'a pas de bons résultats scolaires et qui échoue aux examens est en échec scolaire. Mais comme l'échec scolaire d'un enfant, c'est aussi l'échec de l'Education Nationale, l'échec scolaire s'appelle aujourd'hui, décrochage scolaire. Je compte sur l'Education Nationale de mettre tous les enfants en cordée pour réduire au maximum les échecs scolaires.

  J'adore  la petite phrase du Ministre de l'Education Nationale qui dit : "Le décrochage scolaire est un phénomène multifactuel qui peut toucher tout le monde" (discours du 19/11 dans une école primaire de Bondy).

  Je crois que le problème de l'échec scolaire en France ne peut être résolu tant l'hypocrisie sur le sujet ne sera pas levée. Il faut appeler un chat un chat et nommer par son nom ce qui doit être nommé. Pour plaîre à tout le monde (parents, enseignants, élèves) on ne veut stigmatiser personne. (Stigmatiser, encore un mot à la mode de chez nous !). Alors quand on écrit: "le décrochage est un phénomène multifactuel" on a fait de mal à personne, mais on n'apprend rien et, surtout, on ne change rien.

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