Mon titre de cette semaine me fait penser à Jean Luc Godard qui a maintenant 90 ans bien sonnés. Il tient le coup dans son havre de paix suisse. Il a enchanté mes années des années 60. Je n'ai pas oublié.

Mon titre de cette semaine me fait penser à Jean Luc Godard qui a maintenant 90 ans bien sonnés. Il tient le coup dans son havre de paix suisse. Il a enchanté mes années des années 60. Je n'ai pas oublié.

  Bonne santé. Comme on dit au moment de vœux de nouvelle année : "et surtout une bonne santé". Plus on vieillit, plus la formule s'impose. Avec l'âge, on ne souhaite qu'être en bonne santé pour terminer sa vie le plus tranquillement possible.

   Pour moi, pour le moment, ça va. J'ai vu mon urologue (qui surveille mon cancer). Le cancer est toujours endormi depuis ma radiothérapie. Croisons les doigts, comme on dit aujourd'hui.

   J'ai vu la dermato. Rien de ce côté là aussi, mon cancer de la peau de 2017 n'a pas fait de petits. 

   Je voudrais bien  partir en voyage maintenant. Je regarde sur internet : la Thaïlande, le Japon, la chine....Tous ces pays ne souhaitent pas voir des touristes français sur leur territoire à cause du Covid. Les USA aussi ne veulent pas de moi.

   Mon dernier voyage date de 2019. J'ai eu raison de partir 6 semaines, juste après mon cancer. Mes amis trouvaient que c'était imprudent de partir si vite après ma maladie. J'ai eu raison de ne pas les écouter. J'ai des amis très prudents. Ils sont plein de bon sens. Ce sont des gens stables, je ne suis pas comme eux. Je suis imprévisible. Je suis comme la météo, je suis prévisible dans les grandes lignes, mais c'est tout. Au final, j'aime me laisser aller à un feeling de circonstance. Comme en promenade, je ne sais jamais si je vais prendre la route de gauche ou celle de droite.

Visite d'Emmanuel Macron à Marseille. J'ai entendu une nouvelle mesure qu'il souhaite mettre en place : le recrutement de professeurs par les directeurs d'établissements. Cela restera une opération pilote, mais déjà un syndicat enseignant (j'ai oublié lequel) s'inquiète pour les enfants. Je ne comprends pas. Pourquoi les chefs d'établissements du public seraient moins compétents pour recruter les enseignants que le rectorat ? Je crois bien que les établissements du privé le font déjà, cela ne semble pas poser plus de problèmes que cela.

   L'Afghanistan, c'est fini. La drôle de guerre s'arrête là. Les nouveaux maîtres, les Talibans, vont faire régner leur ordre religieux dont les femmes seront les premières victimes. Les enrichis de Kaboul sont partis à l'Etranger. Fini les versements de milliards de dollars américains. L'Afghanistan vas retrouver sa paix sociale et religieuse moyenâgeuse avec son cortège d'horreurs et d'injustices.

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