Le cancer travaillé au corps.

   J'ai les résultats de ma dernière analyse PSA. Le résultat est : 0,03 ng/ml (<4,00),  incompréhensible pour le commun des mortels. C'est peu. le PSA normal peut tourner autour de 4. C'est un chiffre rassurant. Je vois mon cancérologue mercredi. Il me dira à quelle sauce je vais être mangé. Si une chimiothérapie n'est proposée, je la ferai, que puis-je faire d'autre ?  Ce traitement a la réputation de rendre malade, nausée. Une fois que l'on sait cela, qu'est-ce que l'on peu faire sinon se préparer à être malade comme un chien.

Ma chère sœur est morte d'un cancer du sein l'année dernière à 76 ans. Elle s'était opposée à tout traitement. Pendant des mois elle s'est plainte de sa santé. Trois mois avant son décès, je me suis décidé à écrire à son médecin traitant. Je lui ai dit mon inquiétude mais que je ne pouvais pas aussi la traîner jusqu'à un hôpital pour se faire soigner. Un de ses fils a fini par la convaincre à y aller. C'était trop tard. Aucun traitement lui a été proposé. Elle a fini sa vie dans une unité de soins palliatifs. L'équipe médicale l'a bien entouré pendant les derniers jours qu'il lui restait à vivre.

   Quand on m'a diagnostiqué mon cancer, en bon soldat, j'ai fait ce que l'on m'a dit de faire. Dans ces cas là, sonné, on fait ce qu'on nous dit de faire. On applique le protocole, comme on dit aujourd'hui. On ne soigne pas les cancers avec de la poudre de perlimpinpin.

Hong Kong.

   Décidément, les autorités de Pékin préfèrent appauvrir Hong Kong plutôt que de l'attaquer de front. Il faut pourrir la situations. Certains manifestants souhaitent l'intervention de Londres pour trouver une solution rapide à la crise. Avec le Brexit à gérer, la capitale britannique à  visiblement, d'autres priorités. Elle peut, peut-être, trouver un accord avec Pékin pour laisser sortir les habitants qui le souhaitent pour émigrer vers un pays qui voudrait bien d'eux. Une solution plus acceptable que de pourrir dans un camp de travail.

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