Gares de Glasgow et de Wemyss Bay (d'où on prend le ferry pour l'île de Bute). Il y a partout des structures métalliques qui soutiennent les édifices. Le 19 ième est le siècle de l'acier.  Les gares du chemin de fer sont trop grandes pour les quelques voyageurs qui les utilisent encore. Elles sont bien conservées, on se sent un peu comme dans un musée.
Gares de Glasgow et de Wemyss Bay (d'où on prend le ferry pour l'île de Bute). Il y a partout des structures métalliques qui soutiennent les édifices. Le 19 ième est le siècle de l'acier.  Les gares du chemin de fer sont trop grandes pour les quelques voyageurs qui les utilisent encore. Elles sont bien conservées, on se sent un peu comme dans un musée.
Gares de Glasgow et de Wemyss Bay (d'où on prend le ferry pour l'île de Bute). Il y a partout des structures métalliques qui soutiennent les édifices. Le 19 ième est le siècle de l'acier.  Les gares du chemin de fer sont trop grandes pour les quelques voyageurs qui les utilisent encore. Elles sont bien conservées, on se sent un peu comme dans un musée.
Gares de Glasgow et de Wemyss Bay (d'où on prend le ferry pour l'île de Bute). Il y a partout des structures métalliques qui soutiennent les édifices. Le 19 ième est le siècle de l'acier.  Les gares du chemin de fer sont trop grandes pour les quelques voyageurs qui les utilisent encore. Elles sont bien conservées, on se sent un peu comme dans un musée.

Gares de Glasgow et de Wemyss Bay (d'où on prend le ferry pour l'île de Bute). Il y a partout des structures métalliques qui soutiennent les édifices. Le 19 ième est le siècle de l'acier. Les gares du chemin de fer sont trop grandes pour les quelques voyageurs qui les utilisent encore. Elles sont bien conservées, on se sent un peu comme dans un musée.

Lundi 12 août 2019 

Mes visites.

  J'ai été invité hier chez des amis qui habitent l'été dans le Perche. Deux de leurs enfants étaient présents, ainsi que des petits enfants. J'aime ces journées de retrouvailles avec des amis de longue date. Les conversations sont faciles. Il y a toujours de la bonne humeur autour des échanges. Les cris des enfants ne nous gênent pas. Ils sont plus que tolérés, ils sont les bienvenus. C'est là leur manière de s'imposer dans les conversations d'adultes. J'enchaîne visite sur visite en ce moment. Demain soir je serai sur l'Île de Bute. Une petite île accrochée à la banlieue de  Glasgow. Pas plus que 7000 habitants pour une superficie égale à l'île de Jersey. Les Britanniques y venaient passer le weekend quand les voyages en avion n'étaient pas encore développés. Elle est maintenant presque oubliée des touristes.

  Je visite une amie anglaise qui a décidé de se rapprocher de sa fille laquelle a eu la curieuse idée d'acheter une maison à Sothesay sur l'île de Bute. J'ai connu cette amie à Londres en 1963 quand elle était élève infirmière et moi employé au ménage dans un hôtel de South Kensington. C'est elle qui m'a fait connaître la musique classique. Nous allions souvent écouter les concerts des Prom's à l'Albert Hall. On pouvait pénétrer dans la célèbre salle de concert pour quelques shillings. A ce prix on ne pouvait que reste debout ou s'asseoir par terre. Les gens prévoyaient d'emporter un journal avec eux. Avec cette amie, nous faisions des longues promenades de le East End de Londres, sur les docks et Cable street. Des coins de Londres pas très recherchés par les touristes de l'époque. Les docks de Londres du 19 ième siècle ont été replacés par des quartiers d'affaire, la nouvelle City de Londres.

Dimanche 18 août 2019.

Sur l'Île de Bute.

   L'Ecosse est fidèle à sa réputation : même en plein mois d'août, les nuages n'abandonnent jamais le ciel. Le temps change toute la journée. Nous sommes dans la région des averses éparses. La belle journée ensoleillée qui ne vient jamais. A Glasgow, on est toujours un peu dans le froid et la pluie. Cela ne dérange pas les gens du coin. Le samedi, il y avait du monde à Glasgow, Il fait froid, il y a du vent. Je suis allé vendredi à Glasgow. Il y avait du monde en plein centre ville, peu d’Écossais portaient un parapluie, il tolèrent mieux la pluie que moi. La tolérance vient de l'absence de choix. On tolère le froid et la pluie ou on part vers un pays chaud.

   Mon amie a acheté une deuxième maison pour sa fille. Elle sera louée si l'occasion de présente. Elle ne gagnera pas beaucoup d'argent mais elle évitera d'en perdre. Sa fille et son compagnon sont écrivains tous les deux. Ils écrivent des romans de science-fiction, plus exactement de speculative fiction. Une littérature de niche. Des lecteurs fidèles mais pas très nombreux. Enfin, ils arrivent à vivre de leur art. Nina (la fille auteure) fait des reviews (critiques) pour le Guardian. Une bonne place pour se faire un nom. J'ai acheté à Glasgow deux de leurs œuvres. Je les rencontre demain soir au restaurant. Je vais leur demander de signer leur livre. Je rentrerai à l'hôtel avec un souvenir sous le bras.

Lundi 19 août 2019.

   De la pluie, encore de la pluie, toujours de la pluie.Il faut de l'habitude pour supporter ce temps qui vous  menace en permanence d'une prochaine averse. En plein mois d'août, les gens d'ici sont habillés comme en hiver. Les paysages écossais ne manquent pas de charme. Loin de la pollution des villes et avec peu de véhicules sur l'Ile, on sent l'air frais de l'océan. Un seul autobus, juste pour faire le tour de l'Ile. Quelques touristes amoureux de la nature l'empruntent. Ils visite le Château Mount Stuart du 18 ièm. Je n'irai pas le voir. Mon amie a besoin de moi pour l'aider dans le jardinage.

 

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