"(Comment) la communication a appauvri la parole".

Le journal La Croix du 1ier février a publié un entretien avec Philippe Breton que vous trouverez ci-dessous.

 

   Le rédacteur de ce papier (professeur de l'université de Strasbourg) affirme que le parole est aux mains des politiques et publicitaires, et est devenue un instrument de pouvoir et de domination.

C'est vrai. La  confiance n'est plus là. La langue est utilisée par les gens de pouvoir, est devenue un outil de contrôle et de pouvoir. Les gens ont bien compris et se méfient de ce qui est dit par les communicants. La communication n'a plus rien à voir avec la parole. Le Grand Débat Public qui a commencé en France, n'attire pas les foules. Les gilets jaunes sont heureux de parler sur les rond points de routes départementales mais ne sont pas très enthousiastes pour parler dans les Grands Débats où ils ont peur de se faire rouler dans la farine par les officiels de la communication.

Tout le monde sait parler mais communiquer demande des années de formation universitaire. Si les Gilets Jaunes n'aiment pas Emmanuel Macron, c'est peut-être aussi parce qu'ils ne comprennent pas toujours ce qu'il dit. Il faut dire que quand un Président de la République fait une intervention ou un discours, chaque mot prononcé est analysé par des spécialistes de la communication pour le comprendre. Les mot simples et ordinaires sont exclus. Les Français sont maintenant las de ces paroles compliquées qu'ils ne comprennent pas.

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Wikipédia a écrit une page sur Vladivostok. Je n'ai pas lu un seul mot sur le célèbre cinéma USSURI, entièrement rénové. Pas un mot non plus sur la gare, également rénové, qui est un bijou de famille de l'histoire de la Russie. Rien n'a été dit sur l'aéroport, heureusement d'ailleurs parce qu'il n'est pas plus qu'un simple hangar pour avions. Je n'ai rien vu du port caché au public. Comme ailleurs, les ports ne sont plus des lieux de promenade.

Cependant Vladivostok reste une ville intéressante pour un occidental. je l'ai vue comme la grande ville de la Sibérie où les jeunes femmes se promènent les dimanches après-midi en chaussures à haut-talons. Je me suis senti ailleurs, dans un autre monde. J'avais l'impression que ces gens, très éloigné de l'Occident, continuent à vivre dans une culture soviétisée. Je retournerais bien en Russie, mais c'est trop compliqué pour obtenir les documents pour demander un visa. Les Russes ont tiré un trait sur le communisme mais pas sur la bureaucratie.  

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La gare de Vladivostok qui accueille de célèbre train, le Transibérien.

 

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