La cérémonie du 11 novembre avancée.
La cérémonie du 11 novembre avancée.
Une tombe d'un militaire mort pour la France.

Une tombe d'un militaire mort pour la France.

Le cimetière de l’Île Sainte Marguerite à Cannes.

   J'ai participé à la cérémonie spéciale du 11 novembre qui se déroule  le 1 ier novembre à l’Île Sainte Marguerite à quelques encablures de Cannes,  en l'honneur des militaires morts pour la France.

   J'ai suivi le groupe conduit par un adjoint au Maire de Cannes. Des gerbes ont été déposées dans trois cimetières de l'Île. Je n'ai pas compris pourquoi trois cimetières, trois petits cimetières. Je n'ai pas demandé. D'ailleurs l'heure était au recueillement, pas aux explications de texte.

   Jean Marie Arthaud et Florence Arthaud sont également enterrés dans un de ces cimetières.  Je n'ai pas vu leur tombes, j'étais derrière le groupe. Par discrétion, je suis resté "accroché"' aux autres personnes qui avaient l'air de se connaître. Une cérémonie intime, disons. Un seul militaire en uniforme, porte-drapeau d'un régiment local,  venu sans son drapeau ce jour-là.

   C'est aussi dans un de ces trois cimetières que sont inhumés des Musulmans dont certains ont rejoint l'armée napoléonienne  en Egypte. D'autres Musulmans que l'on appelle ici "La Smala d'Abd-del-Kader", sont inhumés dans l'île de Sainte Marguerite, ces derniers ce serait opposés à la colonisation de l'Algérie au 19 ième siècle et auraient déportés dans cette île, une prison au soleil. Ces morts semblent avoir été oubliés par les autorités algériennes. La France les a placé dans ces Îles à l'écart de la ville.

   I'île Sainte Marguerite est un lieu de promenade paisible. Il n'y a aucun magasin, pas de voitures, seulement une vingtaine de bungalows et un petit restaurant. Je me suis senti bizarre à suivre cette cérémonie silencieuse, sans discours. Beaucoup de non-dit et d'embarras. Si j'avais été historien, j'aurais essayé de comprendre comment ces morts ont été placé dans cette île. Une très joli emplacement tout de même au milieu d'un beau jardin. 

La mort pour un verre d'eau.

   Une  femme chrétienne ouvrière agricole a bu de l'eau dans un puits islamiste. Pour certains islamistes c'est un blasphème puni de la peine de mort. Des magistrats ont jugé qu'elle devait échapper à cette lourde peine. Cette décision a provoqué un déluge de protestations de la part des musulmans extrémistes. Des musulmans s'en sont aussi pris aux juges, ils demandent que les juges soient aussi exécutés. Devant la montée des menaces, l'avocat de la prévenue s'est sauvé pour se protéger à l'étranger. Les musulmans modérés ne se font discrets. Ont-ils peur ou sont-ils simplement indifférents ?

   Le champ est libre pour étendre la haine et l'obscurantisme dans tout le pays. Pour sauver cette femmes (et les juges) il ne reste que l'opinion internationale. Les médias français ont bien fait leur boulot, ils nous ont bien informés.

   Je ne comprendrai jamais ce "truc" de blasphème encore vivace dans certains pays musulmans. Le châtiment pour un blasphème, c'est souvent la mort par décapitation ou lapidation. Certaines religions malmènent les droits de l'homme avec virtuosité. L'humain ne vaut pas plus que la vie d'un chien. Comment peut-on tolérer cette barbarie sans réagir ?

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