Je n'avais pas regardé un paquet de cigarettes de près avec le nouvel affichage. Cela fait vraiment peur. I faut vraiment être accro pour continuer à fumer !
Je n'avais pas regardé un paquet de cigarettes de près avec le nouvel affichage. Cela fait vraiment peur. I faut vraiment être accro pour continuer à fumer !
Je n'avais pas regardé un paquet de cigarettes de près avec le nouvel affichage. Cela fait vraiment peur. I faut vraiment être accro pour continuer à fumer !

Je n'avais pas regardé un paquet de cigarettes de près avec le nouvel affichage. Cela fait vraiment peur. I faut vraiment être accro pour continuer à fumer !

Les oranges à portée de main.

Les oranges à portée de main.

Vendredi 10 Novembre 2017

Ma sortie à San Remo et Vintimille.

   J'ai fait hier une petite excursion à San Remo et à Vintimille. Ma dernière visite à San Remo remonte à 1977 quand j'étais marchand de légumes à Nice. Une époque romantique quand je faisais un peu n'importe quoi. Bref, 40 ans ont passé. Le centre ville de San Remo a peu changé. Des rues piétonnes ont été créées. les embouteillages ont disparu (ou presque). Les passages protégés sont respectés. L'Italie de cette province est très agréable. Les bistros avec leur petits comptoirs sont toujours aussi accueillants. J'aime les petits magasins d'alimentation.

  J'ai regardé la météo avec de prendre mon train à 5H42, la probabilité de pluie était de 60%, mon optimisme m'a dit d'oublier le parapluie. J'ai eu tord. Il a plu toutes la matinée. J'ai trouvé à acheter un parapluie neuf pour 2 euros.   Les parapluies ne valent plus grand chose de nos jours...

   Vintimille est toujours aussi populaire auprès des Français qui viennent s'approvisionner en l'alcool et en cigarettes. il leur arrive d'acheter une copie d'un sac Vuitton. Ils risquent de se faire pincer à la frontière, l'excitation de l'achat est trop forte. un faux Vuitton à ce prix !

  Je suis allé faire un pique-nique à une heure de marche du centre de la ville. Deux pizzas et une petite bouteille de vin. J'ai cueilli une orange d'un oranger plantée sur le trottoir du village. C'est la première fois de ma vie que je peux cueillir une orange dans un espace public. Elle était amer, mais je l'ai mangé quand même. J'étais content comme un enfant qui attend depuis longtemps sa friandise.  [je viens de parler (le 10 au soir) avec un ami italien, il m'a informé qu'il était interdit de cueillir les oranges en bordure des routes...j'ai eu de la chance de ne pas me faire cueillir par la police}   A San Remo, j'ai parlé quelques minutes, sur le quai de la gare, avec une dame retraitée (de mon âge peut-être) de Boston, en vacances sur la côte : 3 jours à Gêne, 2 à San Remo, 3 à Nice. Elle parlait italien et français. Je n'ose pas imaginer une dame française âgée voyager seule aux Etats Unis. Nous sommes vraiment trop frileux et craintif.  C'est bien triste.

Cérémonie du 11 Novembre.

   Tous les ans j'essaie d'être présent à la cérémonie du 11 Novembre. Je me sens poussé à le faire en mémoire à tous ces hommes qui sont morts pour la nation dans les atrocités absurdes de la  guerre de 14-18.  Personnellement, j'ai perdu un grand-père et un oncle dans cette guerre. Le maire de Cannes, David Lisnard, fait chaque année, à cette occasion, un discours devant le Monument aux Morts. Cette fois-ci, il a cité des écrivains qui ont écrit sur la guerre, à commencer par Louis-Ferdinand Céline. J'ai été un peu surpris qu'il cite cet écrivain,  connaissant sa collaboration avec les Nazi. Monsieur le Maire citait le Céline d'après la Première Guerre, le Céline du Voyage au bout de la nuit (1932). Je ne déteste pas les discours de David Lisnard, une fois, il a cité Clausewitz et La Fayette... Il allie réalisme et romantisme à l'art de faire la guerre. Rigolo. 

Après les discours, on a eu droit, comme d'habitude,  à l'hommage aux drapeaux, aux dépôts de gerbes et au pot de l'amitié.

    Combien de temps, allons-nous,  célébrer nos morts de la Grande Guerre ? J'aimerais bien que l'on cesse de commémorer notre passé patriotique. Par quoi le remplacer ? J'aimerais que l'on s'éloigne des nationalismes sans oublier nos morts. L'Europe a surtout besoin de réconciliation.

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