Ma vie de courgette

Ma vie de courgette

   Blog du 21/10/16.

       Je ne suis pas très inspiré pour écrire. Mais comme on est aujourd'hui vendredi, jour du blog.....je me dois de faire un effort.  En fait, en rien avoir à dire, est absurde ou une faiblesse. Tout notre environnement mérite qu'on s'y attarde. C'est l'usage compliqué des mots qui nous peine. Quel mot choisir, quelle phrase construire pour qu'elle aie de la gueule, pour quelle soit agréable à la lecture. Il faut s'habituer à écrire. Ce n'est pas simple. Le traitement de texte est un outil merveilleux. Déjà la machine à écrire aidait bien. J'ai appris à taper à la machine avec mes dix doigts. C'était en 1969 à la fac de Vincennes. A la machine, je vois mieux les lignes que j'écris. Les corrections se sont mieux. Avec l'ordinateur, c'est encore mieux.

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   Je vais quand même essayer d'écrire quelque chose sur l'actualité politique de la semaine. Je me demande bien pourquoi j'aime commenter la politique, et aussi la politique étrangère. Qu'est-ce que je connais des pays étrangers ? Rien de plus que ce qu'écrivent les journalistes de presse ou les analystes politiques. Il me semble qu'il me faut rechercher dans ma période de vie où je vendais le journal Le Monde dans la rue. A cette époque, je lisais attentivement le journal. Je retenais même quelques articles que je plaçais dans des classeurs. C'était l'époque héroïque du journal. Il ne coûtait pas cher. Le prix d'un café au comptoir dans un bistrot parisien.

     De quoi vais-je parler ? Les Primaires américaine ? Le Brexit Britannique ? La Prise de Mossoul ? Où bien le désœuvrement de notre jeunesse dans les Quartiers ? Dans la presse, on parle de tous les sujets ou presque. Il faut bien retenir le lecteur. Je pourrais dire quelque chose sur les jeunes qui n'ont pas accroché le système scolaire et que l'on appelle maintenant des  décrocheurs. Jolie connerie. On a affaire à des jeunes qui --- pour des raisons x, y, ou z, ne profitent plus de l'enseignement scolaire classique. A 16 ans, ils ne sont plus scolarité. A mon époque (1958), je pouvais travailler. J'ai travaillé. Je ne me sentais pas exploité, j'étais même heureux de travailler, j'étais utile, j'apprenais quelque chose et je gagnais de l'argent. En théorie, il est encore possible de travailler à 16 ans. Mais aucun employeur ne vous prendra. Les patrons ont peur de passer pour des voyous. L'apprentissage est possible, mais, encore, il n'a pas bonne presse. Résultat des courses, beaucoup de jeunes décrocheurs restent sur le pavé, oisifs, ils s'occupent comme ils peuvent et c'est la porte ouverte aux conneries. Un joli dossier à ouvrir pour le gouvernement.

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      Voyage en avion en classe affaires. J'ai oublié de vous dire. Suite à une erreur dans l'enregistrement des passagers sur mon dernier vol Emirates, Bangkok/Hongkong, j'ai été reclassé en classe Affaires. Il faut que je vous raconte. J'ai fait mes démarches. L'agent de comptoir m'attribue un siège à l'arrière de l'avion, pas loin de la cuisine et des toilettes, c'est ce que j'avais demandé. pour embarquer comme d'habitude. On me donne une place à l'arrière de l'avion, comme j'ai demandé.  J'embarque, je m'installe sur mon siège, voilà qu'arrive une famille asiatique, quatre personnes. Le monsieur tourne autour de mon siège sans rien me dire, sans échanger un regard et brusquement, il me tend son billet et me dit "vous êtes assis à ma place". J'ai trouvé ce comportement un peu brutal. Il aurait pu s'approcher de moi avec un petit sourire et me dire "je crois qu'il y a une erreur, normalement on m'a attribué le siège où vous êtes assis. Bref, il avait un comportement asocial. Je ne dis rien, je sors mon billet qui porte bien le numéro de siège où je suis assis. Je ne bouge pas. L'hôtesse de l'air intervient, prend nos deux billets et s'éloigne sans rien dire. Elle revient pour me proposer un siège en Classe Affaires. Je ne discute pas. Elle m'accompagne jusqu'à mon nouveau siège. Je découvre ainsi, ce qu'est la Classe Affaires chez Emirates et sur un avion A 380. Je n'ose pas détailler le confort d'une place en Classe Affaires chez Emirates : de la place pour les jambes, un joli écran télé pour l'audio et la vidéo, des rafraichissements qui vous attendent. Le seveur/stewart arrive pour dresser la table, nappe et serviette de table, blanches, couverts en argent. Il m'est proposé un coup de champagne, on m'en servira trois. Le menu m'est présenté, je choisis, vient le tour des vins, je choisis. Comme j'ai remarqué des mouvements derrière moi, je découvre le bar. Un vrai bar avec des fauteuils. On m'a servi un whisky, j'ai bu mon whisky. Je suis retourné à ma place pour savourer une excellent repas. Je ne me souviens pas comment je suis sorti de l'avion, mais ça allait quand même, personne ne m'a porté. 

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