Sécurité routière en France.

    J'ai été surpris par le titre du journal gratuit "20 Minutes" qui écrit : "Le flicage des salariés dépasse-t-il les bornes ?". Dans le cadre de la prévention routière, les entreprises devront, dès janvier 2017, donner l'identité des conducteurs ayant commis un infraction au code de la route. Jusqu'à présent les conducteurs pouvaient faire des infractions au code de la route sans risquer de perdre de points ou même de payer la contravention. La route, on le sait, est un lieu de pugilat. Un des derniers terrains d'aventure qu'il nous reste. Une sorte de danse avec tous les risques que l'on connaît. Comment remédier à cette frénésie du risque ? Les hommes, surtout, les jeunes hommes conduisent avec leurs C...... Difficile d'échapper aux mauvais comportements routiers si ils ne sont pas sanctionnés. Et un certains nombre d'entreprises ne sont pas d'accord pour renseigner la police sur les contrevenants. Derrière le refus du flicage, il y a bien sûr un réel intérêt pour l'entreprise.  Il est demandé aux conducteurs de travailler vite. Pour un livreur ou un professionnel de la route (comme on disait dans le temps), travailler vite, c'est conduire vite et enfreindre certaines règles de circulation. Conduire vite, c'est une montée des pulsions (que l'on appelle aujourd'hui adrénaline). Conduire vite est toujours plus valorisé que conduire lentement ou dans le cadre des limites réglementaires.

   Nous sommes dans un pays où chacun cherche à être plus malin que les autres. Pays de la roublardise. Sur un autre registre l'ancien ministre Kahusac en est la meilleure illustration. Il a nié la vérité, yeux-dans-les-yeux à toute l'Assemblée Nationale. Pour en revenir au sujet de ce papier. Je me demande combien de conducteurs utilisent le petit appareil qui déjoue les radars de contrôle de vitesse. Quand ils sont interviewés par un journaliste pour s'expliquer, ils prennent toujours un air de clown malin heureux d'enfreindre les règles.

   Tant que nous ne mettrons pas un frein à ce type de comportement, nous resterons u pays sous-développé en matière de sécurité routière.

 

L'Ancien Régime et la Révolution de Alexis de Tocqueville (1866)

L'Ancien Régime et la Révolution de Alexis de Tocqueville (1866)

   Cela faisait un certain que je n'avais pas eu entre les mains un livre publié en 1866.

   Depuis le temps que j'entends parler de Alexis de Tocqueville, j'ai trouvé " L'Ancien Régime et la Révolution à la bibliothèque municipale. Le livre n'est pas placé dans les rayonnages habituels, il est gardé dans une réserve spéciale. Il est rarement prêté à domicile. 

   L'édition de 1866 a été publié avec un avant-propos de Madame de Tocqueville, son époux décédera en 1859. J'ai lu 32 pages de l'ouvrage. Je ne ferai pas les 411 pages. Ce n'est pas bien grave. Au cours de ces quelques pages j'ai appris l'existence d'un agronome/aristocrate anglais qui a effectué plusieurs voyages en France au moment de la révolution française. Tocqueville en a fait l'éloge. J'ai commandé sur livre. Je l'aurais lundi par la poste. J'aime lire des descriptions de la vie des gens dans l'histoire. J'apprécie relire le livre de Frédéric Le Play (1877) sur la condition des ouvriers de l'époque.  Je ne peux pas parler de Le Play sans évoquer Arlette Lafarge qui m'a carrément séduit avec son petit livre "vol des aliments dans la France du XVIII ième siècle". Lafarge est un phénomène d'historienne. Elle s'est attaquée très jeune aux archives municipales et départementales qui n'intéressaient pas les historiens. Elle a ainsi écrit l'histoire des petites gens, des pauvres, des petits délinquants. Ses livres sont passionnants.

   Voilà. Je pourrai dire que j'ai lu deux livres (très partiellement) d'Alexis de Tocqueville. Comment peut-on mettre de côté des personnes aussi importantes que Alexis de Tocqueville ? Je suis redevable, nous sommes tous (je pense) redevable des ces gens comme Tocqueville qui nous aident à comprendre qui nous sommes, la culture de France. C'est ce que dit depuis des années Finkielkraut et on le prend pour un méchant de droite...Passons à autre chose....

 

 

Bob Dylan, prix Nobel de littérature 2016.

   Quelle surprise, et quelle belle surprise ! Je suis heureux que la musique n'ait pas cachée la poésie dans l'oeuvre de Bob Dylan. J'ai connu Bob Dylan avec Blowin in the wind et ses autres protests songs. Dans les années 60, Bob Dylan c'était autre chose que Johnny Hallyday. Je n'ai rien contre l'idole de jeunes..mais à côté, Bob Dylan était vraiment le poète, celui qui avait quelque chose à dire.

   J'ai entendu dire que ses derniers concerts sont un peu compliqués. On ne comprendrait plus grand chose à ce qu'il dit...Quand il était jeune, on ne comprenait pas toujours ce qu'il disait. Personnellement, cela ne me gênait pas vraiment.

(Pas moyen de mettre une vidéo YouTube et DailyMotion ont explosé leur serveur !!!)

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