jeudi 12 mai 12h15, Fesitval de Cannes

Fai Bei Sogni de Marco Bellocchio

J'ai vu un beau film ce matin, un film sélectionné à la Quinzaine des Réalisateurs. Il s'appelle Fai Bei Sogni (sweet dreams).  J'ai versé ma larme.

Film littéraire.Film sur une enfance. Belle histoire, bien montée. Je pense qu'il peut plaîre à beaucoup de monde. Je je peux vraiment rien vous racontrer. L'intrigue fait partie du film. Alors vous allez le voir ou vous oubliez ce que vous venez de lire.

 

J'ai vu Human de Yann Arthus-Bertrand.

   C'est un documentaire comme le livre célèbre sur la terre qui a été fait en 2015. L'auteur a ajouté des portraits et des interviews d'hommes et de femmes qui en quelques mots. Comme pour le livre sur la terre, les images sont d'une qualité irréprochable. Le mélange des lignes et des couleurs impressionnant. Les interviews sont toutes intéressantes mais elles se succèdent trop vite. Nous n'avons pas le temps d'y réfléchir.Cela devient vite fatiguant parce qu'on n'a aucune chance de mémoriser  quoique ce soit. J'ai regardé dans Google. Le Nouvel Observateur dit que "c'est un zapping frustrant et ennuyeux". La formulation est  négative, c'est destructeur. Ils veulent casser la distribution du film parce qu'il a été financé par la Fondation Bettencourt Schueller. Une autre manière de casser du capitalisme.  

Mon dernier film de vendredi 12 mai 2016 :

      Hopital de Frederick Wiseman, un film tourné en 1969 à New York, Manhatten.

Wiseman, pour ceux qui ne le connaissent pas encore, est un documentaliste/sociologue. Un sociologue qui ne fait pas d'enquêtes sociologique qui filme la société, surtout les Etats Unis, dans ce qu'elle a de moins reluisant.

"Hospital" ce sont des images du service des urgences d'un gros hopital de New York, le seul de Manhatten en 1969. C'est une grande vitrine de la misère humaine. Les pauvres, les blessés et les vieux isolés arrivent en nombre pour y recevoir des soins en urgent, des images dures à regarder, mais combien utiles pour rendre-compte de la réalité.

Frederick Wiseman (86 ans) était dans la salle, il nous a dit quelques mots sur le film. J'ai été impressionné par ce petit homme, ancien professeur de droit à Harvard, humanitaire et sociologue. France Culture lui remet à Cannes cette année le prix Consécration pour l'ensemble de son oeuvre.

Bravo Monsieur Wiseman, bienvenue aux Club des Hommes qui font l'histoire.

 

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