Je dois cette citation à François Mitterrand et au journal "20 Minutes" qui l'a extrait des oubliettes de l'histoire.Je n'aime pas les nationalismes et les communautarismes. Avec le nationalisme et les communautarismes, c'est la guerre.

Chez Air France, on cogne d'abord

on négocie ensuite....Joli travail de sape.

  Il y a des zigotos violents qui aiment toujours  négocier avec un  gourdin en main. La lutte des classes n'est pas morte chez Air France. Dans son numéro du 6 octobre, le journal l'Humanité défend les "voyous" qui jouent aux durs en s'en prenant aux représentants de la direction d'Air France. Ce n'est pas ainsi que le journal communiste retrouvera une crédibilité auprès des salariés et du public.

  Toutes les autres compagnies européennes ont renégocié avec les salariés les conditions de travail et les versements de salaires. A ma connaissance, les salariés de la British Airways ou de la Lufthansa ne sont sont pas battus avec leur direction ? Après cela,on s'attend à ce que les entreprises étrangères investissent en France ???

  Il est temps que les journaux communistes et les syndicats réalisent dans quel monde nous sommes. Ils sont complètement à côté de la plaque. Comment l'économie de la France peut-elle trouver une nouvelle crédibilité dans ce contexte ? Déjà l'année dernière Air France a connu une grève

 

  C'est une honte pour la France. Ce genre d'exactions montre la France comme un pays rétrograde ou les salariés et les responsables d'entreprises sont incapables de se faire face pour dialoguer. Toutes les compagnies aériennes ont récemment négociés de nouvelles conditions de travail, y compris la British Airways, KLM et la Lufthensa. Air France n'en est pas capable.

  Ce n'est pas par la violence sociale que notre compagnie nationale retrouvera les clients perdus depuis la grève de l'année dernière (14 jours de conflits et 300 millions de perte). Si ça continue,  Air France se retrouvera sous pavillon étranger, comme c'est le cas pour Alitalia avec Etihad et Iberia.

  Les égoïsmes des corporatismes professionnels pèsent lourd dans l'absence de concertation et  doivent cesser. Ce n'est pas en jouant les gros bras et en humiliant le partenaire d'en face  que la négociation patronat / salariés pourra aboutir. Il est aussi regrettable de constater, une fois de plus, que les syndicats cherchent toujours à négocier avec  l'Etat plutôt qu'avec le patronat. Dans le cas d'Air France, l'Etat, actionnaire dans l'entreprise à hauteur de 17%, ne peut pas négocier avec les syndicats. Les syndicats ne veulent rien savoir. C'est toujours avec le "Roi" qu'ils veulent négocier. Dans tous les gros conflits sociaux, c'est la même chose, l'année dernière, c'était Goodyear, un peu avant, c'était Moulinex, et bien d'autres.

Les syndicats sont plus royalistes que le Roi. 

Le Roi est mort "vive le Roi".

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Travail le soir tard chez Sephora Paris

Les salariés des magasins Sephora Champs Elysées sont partant pour travailler le soir tard avec double salaire. les syndicats sont contre. Le paternalisme de gauche est en marche.

Les syndicats ont-ils le droit de décider à la place des travailleurs ?

Je suis perplexe. Personnellement, je trouve que les salariés éduqués sont libres de leur décisiond et  devraient pouvoir travailler s'ils en ont envie. Quant aux syndicats, toujours fidèles à leurs grands principes (qui datent du siècle dernier) devraient se faire plus discrets être dans cette affaire.

Je vais (une fois encore) mentionner  mon expérience en matière de travail de nuit.

J'ai travailler pendant deux ans à France Telecom qui était encore la Poste à cette date. J'étais affecté "au meuble" c'est à dire au standard téléphonique international. C'est nous qui passions les appels internationaux en langue anglaise. Avec les décalages horaires beaucoup d'appels se faisaient le soir tard. Nous étions nombreux à travailler en décalé, le soir tard.

Mes horaires ?  C'était 18h30 / 24h00 y compris les dimanches. Je ne travaillais pas tous les jours. En fait, c'est moi qui choisissais les jours travaillés. J'étais payé double après 21h00 et, quand je travaillais le dimanche, j'étais payé double et en plus je recevais le même nombre d'heures de congés que les heures travaillées (plus les majorations  heures de nuit).

Ce salaire, avec les compensations, me permettait de ne travailler que deux ou trois jours par samaine.Je n'étais pas malheureux de ce régime. En travaillant le soir, je pouvais suivre mes cours pendant la journée à l'Université de Vincennes. Travail idéal pour quelqu'un qui ne reçoit aune aide par ailleurs. Désolés de vous contrarier Mesdames et Messieurs les syndicalistes.  Je pense que chez Sephora, à voir le nombre de jeunes qui y sont salariés, un certain nombre sont étudiants et seront ravis à l'idée de recevoir une meilleure rémunération pour les heures travaillées de nuit. 

Le paternalisme du XIX ièm siècle doit cesser.

 

 

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