les violences chez Air France. *******
18 oct. 2015Blog du 18/10/15.
L'affaire d'Air France. Les syndicalistes ont essayé toute la semaine de mettre en parallèle violences physiques subies par les cadres de chez Air France avec les violences des licenciements possibles dans la compagnie. Qu'est-ce que c'est que ça ? Y-a-il une équivalence de traitement entre un membre du service du personnel et un licenciement ? Si Air France licencie 100 salariés, 100 cadres de l'entreprise devront-ils se faire casser la gueule ? La comparaison est plus que grossière. Depuis quelques années, j'avais remarqué la dérive. Des syndicalistes ont commencé à utiliser le terme violence quand ils qualifient les licenciements. Cela ne va pas la comparaison est grossière. Cette comparaison est indigne d'un syndicat. Licencier un membre du personnel n'est pas une violence physique faite à la personne. Le licencié n se fait pas casser la gueule, il ne fait pas 10 jours à l'hôpital pour soigner ses blessures. Il faut arrêter. Le salarié licencié va être recevoir des indemnités de licenciement et va devoir trouver un autre emploi.
En exagérant dans l'usage que l'on fait des mots, on perd vite toute crédibilité, les syndicats devraient savoir ça.