Dimanche 17 Mai 2015

Le Marché du film   

   Le Festival m'offre cette année des invitations pour des vieux films remastérisés ou des premiers longs-métrages sans grand intérêt et qui ne seront certainement jamais présentés en salles. Quand un film est bien fait, bien monté, avec une bonne histoire, il est toujours difficile de les critiqués. Par contre quand un film a des défauts, bien visibles, je suis ravi  de pouvoir les  identifier. le Marché du film m'offre ce plaisir. Là, des films sont proposés aux distributeurs. On y trouve le meilleur comme le pire.  Il y a un certain temps déjà, j'y ai vu "Attache-moi" d'Almodovar. Inoubliable. la salle étaient pleine d'Espagnols qui piaffaient de plaisir. Cette année, je n'ai pas découvert un nouvel Almodovar. Je suis tombé sur des films d'action avec un assassinat par tranche de 5 minutes où l'alcool, la drogue, et les réglements de compte font bon ménage. Mais je ne vais pas vous embêter avec ça.

**

  J'ai vu le dernier film d'Arnaud Desplechin : "Trois souvenirs de jeunesse" qui est présenté dans le cadre de la Quinzaine. C'est un film intéressant, un film intellectuel, comme "La sentinelle" qu'il a fait en 1992. Avec "Trois souvenirs de jeunesse" ont est presque au théâtre. Les gens racontent leurs histoires de vie (histoire d'amour aussi). Ce sont des hisroires compliquées. Pour celui qui aime, c'est bien. Je préfère Desplechin au "genou de Clair" de Rohmer. Sinon, c'est un film à voir.

**

MATEO, c'est le nom d'un film de Maria Gamboa. Une belle histoire, Une histoire dure aussi. La Colombie est en proie avec les gangs mafieux. Ils vivent sur la terreur qu'ils imposent à la population. Ce film est la belle histoire d'une révolte de la population qui ne veut plus de ça.

L'art contemporain sur vidéo

Je suis resté une demi-heure devant l'écran où étaient projetées les images d'art contemporain

A quand la réforme de l'orthographe?

J'ai dû chercher sur internet pour écrire correctement demi-heure. Pour accorder demi avec le reste de la phrase, c'est du costaud, c'est corriace, c'est violent (comme on dit aujourd'hui...). Je n'ose même pas comparer avec le mot anglais équivalent half, simple, si beau. La seule difficulté est le "l" qui n'est pas prononcé. Nous avons un problème, en français, avec des mots qui sont adverbe (donc invariables) et des adjectifs (variables). Une vraie réforme de la langue française devrait être faite. J'entends aujourd'hui beaucoup d'inquiétudes (l'autre jour Bernard Pivot) sur les mots anglais qui pénètrent la langue française. Je dirais : c'est inéluctable maintenant que les langues sont en concurrence. Dans quelques années, le Français (qui restera une belle langue) sera une langue morte comme le latin). Il ne faut pas être grand clerc pour voir la force de l'image dans la communication moderne. Pour s'exprimer (dans le futur) on aura l'image et accessoirement les mots mais simples à dire, à écrire. L'écriture du français va devenir une langue pour l'élite si non n'y prend pas garde.

animées. C'est prenant. Animées ou pas, les  représentations par l'image sont énigmatiques. Hier, je suis resté une demi-heure devant cet écran sans rien comprendre des petits films. Vidéo ou pas vidéo, l'art sans récit d'une histoire, est bien mystérieux, du moins difficile à décrypter. Je ne peux pas dire que  " j'aime ou je n'aime". J'ai surtout besoin de temps pour m'habituer à la nouveauté. Toute création est nouvelle par définition. A moins d'être proche du créateur (de l'artiste) la création surprend et déconcerte. Je l'ai été devant ces video d'art contemporain. Comme je l'ai été, il y a maintenant vraiment longtemps quand j'ai vu "British sounds" de Jean Luc Godard. L'intrigue est encore là quarante cinq ans après...Bravo Mr Godard !

**

Combat sans code d'honneur de Kinji Fukasaku.

  Un film de 1973, remastérisé. Fukasaku a fait 64 longs-métrages (source Wikipedia). Beaucoup de films sur la pègre japonaise.  "Combat sans honneur" est correct. Le metteur en scène connait sont travail. Très bien.  Je peux simplement regretter le sujet du film : les démêllés des gangs de voyous professionnels qui se disputent les territoires pour faire leurs affaires. tous le film est jalonné de réglements de compte. Un tel gêne : il est éliminé, au sabre ou au 7,65. A voir le nombre de films au palmares de Fukasaku, les Japonais aiment, moi pas.

**

Hier Mercredi 20 Mai, j'ai raté deux films. J'ai fait la queue deux fois une heure pour ne pas pouvoir entrer dans la salle. Et ce n'est pas la première fois que le problème se pose. Même avec une carte et une invitation, on peu rater la séance faute de place pour caser tout le monde. Il faudrait faire au moins 1heure30 de queue pour espérer entrer dans une salle. C'est au-dessus de mes moyens. Je n'ai plus les jambes d'un jeune homme et l'enjeu n'en vaut pas la chandelle. Avec internet, la presse, les video sur Youtube ou Dailymotion, des exposions ici et là, je n'ai vraiment un gros besoin de voir des films qui, parfois, ne valent pas un clou. Quand je dormais dans ma voiture, j'étais dans un autre environnement. C'était l'inconfort de la voiture ou la salle de cinéma et le Mc Donald's. 

**

La réforme du collège (suite)

  J'ai appris quelque chose à "C'est dans l'air" sur la réforme du collège :

                            ¤ L'accompagnement personnalisé des élèves

                           ¤  Plus d'heures en petits groupes

                           ¤  L'enseignement pratique interdisciplinaire

 

seront mis en place sous l'autorité du chef d'établissement. Voilà ce qui décoiffe un certain nombre d'enseignants qui, jusqu'à présent, ne doivent pas rendre compte de la qualité de leur enseignement au principal du collège. Chaque enseignement fait son cours en "solo" et ne sont contrôlé que par l'inspecteur d'académie.

  Avec la réforme, un coordonateur devra être trouvé pour gérer cet enseignement interdisciplinaire d'où une crainte légitime.

  J'ai appris que l'enseignement privé catholique pratiquait déjà ces pédagogies personnalité en petits groupes, sous l'autorité du chez d'établissement. Les syndicats catholique sont aussi favorables à la réforme. J'en conclus que les enseignants qui sont sortis dans la rue, l'on fait par rapport à leurs conditions de travail et pas forcément pour défendre l'intérêt des élèves. Il faut toujours lire entre les lignes. Si vraiment c'est le cas, je peux dire que ce n'est pas très glorieux de la part des enseignants qui se disent dévoués aux intérêts des élèves.

**     

 

 

Retour à l'accueil