Festival du Film à Cannes  

  Petite semaine pour le blog avant le Festival de Cannes qui commence ce jeudi.  Je ne sais pas combien de films je pourrais voir avec ma nouvelle accréditation de cinéphile. Cette année je dormirai dans un lit. Ce confort supplémentaire sera le bienvenu, surtout avec ma santé qui se dégrade. Il  m'arrive de tousser comme un phoque, surtout la nuit. Je ne suis pas encore mort ! Je ne devrais pas rigoler avec ce genre de phrase, car quelques années en arrière, j'avais prévu une visite à Toulon chez un ancien voisin de Paris. Bien qu'un peu âgé, il était encore en forme. Il m'a dit ceci : "Je ne suis pas encore mort". Croyez-le ou pas, deux semaines après, il était mort. Dur-dur.

  Comme les années passées, je  vais essayer d'écrire quelques petites choses sur les films que j'aurai la chance de voir. 

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La réforme des collèges.

Encore une réforme qui risque de partir en eau de boudin. L'école interesse tous les Français. Chacun y puise une partir de sa jeunesse, de ses meilleures ou pires années. Alors quand on veut changer quelque chose à l'école, c'est une levée de boucliers.Quelque que soit la raison de la réforme, il y aura toujours la moitié de la France de la rue.

En premier les intellectuels, les premiers de leur classe quand ils étaient à l'école.

Nos chers intellectuels et analystes de tous bords devraient fermer un peu plus  leur clapet pour préserver la démocratie et faciliter les réformes. Le peuple de France se fatigue à ce jeu-là. La libre expression sur ce sujet est une cacophonie. On tente bien d'écouter  les uns et les autres et au final, on est comprend plus rien et on doute. Entre nous, c'est certainement le but recherché par les opposants : jeter le trouble pour que le projet soit abandonné.

Ce n'est pas la solution, car, ne rien faire n'est pas une option.Les problèmes subsisteront et notre école restera élitiste et continuera à virer 150 000 jeunes de l'école chaque années, jeunes qui resteront à la charge de leur parents et  devront patienter jusqu'à 19,20 ou 21 ans avant de commencer à travailler, parce que, comme chacun sait, aucune entreprise n'embauche un jeune à 16 ans. Le risque d'être traité d'exploiteur est trop grand. 

Le gouvernement n'a pas trop le choix, il doit faire face aux détracteurs de la loi et publier les décrets de sa mise en application.

 

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A côté de chez moi, la médiatèque Noailles accueille des artistes contemporains qui s'expriment sur des supports vidéo., En voici un aperçu.

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