Chers Amis, comme vous pourrez le voir dans la page du 18 avril 2015, ci-dessous, j'ai encore des problèmes pour maîtriser les nouveaux algorithmes de Over-blog. Dans les quelques lignes sur les requins (par exemple), je ne parviens pas à mettre deux paragraphes ensemble. Ce sont des erreurs que je ne connaissais pas par le passé. Comment se fait-il qu'au cours de toutes ces années de 2006 à aujourd'hui, ce n'ai pas connu ce type de problème ?

C'est un bug...! Les jeunes disent ça : un bug ! Et on passe, on accepte, on en rigole même.....et moi je me fais chier pendant des heures pour essayer de m'en sortir.

On ne devrait jamais vieillir.

Le libéralisme économique.

  Cela fait déjà quelques temps que je suis curieux du libéralisme. Un mot visible est très utilisé, mais un mot difficile à cerner. C'est certainement Alexis de Tocqueville qui m'a donné intéressé au mot. Avec Tocqueville, j'ai appris à connaître un peu plus l'Amérique et le libéralisme. Mais le libéralisme américain ne ressemble pas vraiment au libéralisme français.

Ce Lundi 13 Avril, le magazine "C'est dans l'air" m'a aidé à comprendre ce que peut être le libéralisme à la francaise. J'ai pensé qu'il n'était pas idiot de mettre l'émission en lien dans le blog. les économistes ne vont rien apprendre, mais pour mes lecteurs/blogueurs, je pense que cela peut être utile. 

**

Ciel...! le frigo est vide...!  

 Nos frigos occidentaux sont trop pleins,  même quand on les voit vides, ils sont encore plein. J'ai observé, chez mes amis, une habitude à trop remplir les frigos. Y-a-t-il chez eux une crainte de manquer? Traumatisme d'une ancienne pénurie? Ils sont tous nés après la guerre et je n'ai pas connaissance d'une quelconque privation alimentaire dans leur enfance...Il faut chercher ailleurs l'explication. J'opterais plutôt pour un comportement "culturel" de la classe moyenne : le souci d'avoir à la maison des provisions diversifiées. Il faut avoir plusieurs fromages à mettre sur la table. Pareil pour les pâtes.On ne mange plus de simples spaghetti, ou des coquillettes. Aujourd'hui il existe toutes sortes de pâtes à la composition et au parfum divers,  que l'on doit avoir à la maison. De nombreuses sauces sont aussi stockées dans les frigos. J'ai moi-même un petit flacon de tabasco, mais il est bien seul à côté du pot de moutarde de Dijon ordinaire. Pareil pour le pain, le beurre, le lait, la confiture. Les cuisines sont aujourd'hui le reflet de ce que l'on trouve dans les supermarchés. C'est la diversité. 

   C'est ainsi qu'une partie de notre nourriture achetée part à la poubelle. Autre chose. Un frigo plein, c'est une incitation à la grande bouffe. J'ai constaté (expérience personnelle) que je mangeais plus de chocolat quand j'achetais les tablettes par cinq.Attention aux kg de trop...!

**

Les Dents de la mer !

   Il y a des films (douloureux) que l'on voit ne voit qu'une seule fois et d'autres que l'on aime revoir avec plaisir. Il faudrait que l'on me paye cher pour retourner voir le film de Steven Spielberg "les dents de la mer". Pour rien au monde, je ne voudrais revoir cette boucherie, ce requin blanc qui met en pieces cette jeune fille. D'ailleurs, je me souviens m'être caché les yeux au moment de l'attaque de la bête.

La semaine dernière, à la Réunion,  un requin a mis en pièces et tué un jeune homme qui faisait du surf à  quelques mètres du rivage. Dans ce département français, les requins pullulent et  tuent deux personnes par an et en blessent beaucoup d'autres. Perdre un bras ou une jambe suite à une attaque de requin, ce n'est pas une mince affaire. De quoi traîner un traumatisme sa vie entière. Du boulot pour les psychos.

   Bien sûr, j'entends des gens bien pensant et sûr d'eux, qui nous disent que le requin est chez lui en mer et aussi des les lagons et quen nous, humains, on devrait en tenir compte et aller jouer ailleurs. les baigneurs et les surfeurs devraient faire leurs sport favoris en piscine pour être hors de portée des requins.Je pense que la mer est aussi un espace qui appartient, aussi, à la communauté des humains. Il est temps que l'on éloigne ces poissons de nos rivages. Les animaux savent bien reconnaître quand il y a danger. Pour le moment, c'est nous qui avons peur des requins, il est grand temps que cela change.

*****

****

***

**

*

Retour à l'accueil