Il paraît que je mange du curé. Des amis, de vieilles connaissances, m'ont dit que je mangeais du curé sur mon blog. J'ai peut-être, par mégarde, envoyé quelques piques en direction de l'église de catholique apostolique et romaine, je ne m'attendais pas à toucher mon but à ce point.

  C'est la religion qui me tape sur le système, par les prêtres catholiques. C'est le blabla des sermons qui me gêne le plus. Quand il m'arrive d'en attendre un à la radio le dimanche matin, je peste d'horreur. Toutes ces histoires à dormir debout. On parle de Dieu comme si dieu était un humain que l'on peut rencontrer en chair et en os. Ce dieu est pourtant une abstraction, une idée, Le cosmos infini, et toujours en mouvement, est plus concret. J'arrive à voir des étoiles et aussi, de temps en temps, la lune.

  Je n'ai rien contre le clergé de l'église catholique et n'importe quel clergé, à partir du moment où il n'encourage pas les gens à partir en guerre contre je ne sais quel autre peuple. Je n'ai pas besoin de me creuser la tête pour chercher des exemples de peuples qui se font la guerre pour des raisons religieuses. Pas besoin, non plus de remonter jusqu'au Moyen Age.

 Minot, j'aimais la religion catholique et ses curés, ils m'ont beaucoup apporté. J'étais impressionné par son côté sérieux et mystique. Je manquais rarement une messe. J'ai même été un temps, enfant de coeur et aussi chanteur à la chorale. Le curé de la petite ville où j'habitais, m'aimait bien. A quinze ans j'ai reçu une récompense pour mes excès de zèle en latin : un voyage à Lourdes. Non, je n'ai pas oublié,aussi, je ne mangerai jamais de curés.

  Avec les années, je suis devenu moins attentif aux belles paroles des prédicateurs religieux. J'ai préféré le doute au sacré. La certitude de l'existence de dieu, du purgatoire et du paradis, ont commencé à peser Je me suis libéré de la parole sainte, et je me sens mieux ainsi. 

 

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Nouvelles du front

Je vis une période troublée. Ma santé accuse les années, je respire mal. Est-ce grave docteur? Je n'ai pas posé la question. Les médecins savent des choses, mais ils ne savent pas tout. Alors pour le moment je ne demande rien. Par ailleurs, des amis proches sont aussi malades. Dans ces conditions il m'est difficile de prévoir quelque chose. les billets d'avion coûtent un peu plus cher avec la baisse de l'euro. Les projets de voyages sont en panne.

J'attends le Festival du film de Cannes. J'ai obtenu une carte de cinéphile. J'aurai ainsi l'occasion de voir plus de films que l'année dernière. Maintenant, domicilié à Cannes, je devrais être, aussi, plus à l'aise pour rédiger les  petits comptes-rendus des films. Je serai trop excité pour travailler "le style". Pendant cette période, je ne serai pas surpris que la moitié de mes lecteurs/blogueurs cessent d'ouvrir les pages de mon blog. Voir des films toute la journée (l'accréditation me permettra de voir deux fois plus de films que l'année dernière) ne me laissera pas beaucoup de temps pour rédiger.

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Le pilote suicidaire du 320

  Comme je l'ai présenti dans ma page de la semaine dernière, on parle beaucoup de la santé mentale des pilotes d'avions de ligne. Les compagnies d'aviation cherchent maintenant un moyen de contrôler la bonne santé mentale des pilotes, en douceur,  sans les vexer. Il faudra trouver un compromis, le danger est trop grand. Imaginez qu'un pilote décide de plonger son avion sur une centrale nucléaire ou au centre ville d'une agglomération importante....

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