La gare de Vladivostok vaut presque pour elle-même le voyage.

 Cette grande salle, est-elle une salle d'attente pour les voyageur

en partance pour la partie occidentale du pays ?

DSCN0761DSCN0763

 

 

DSCN0752DSCN0753

La gare de chemin de fer de Vladivostok est magnifique, une vidéo de 10 minutes ne suffirait pas

pour en dénicher toute sa beauté.

**


DSCN0757DSCN0758

       Vladivostok cache ses magasins.

Derrière des portes sans prétentions, des magasins somptueux vous font rêver.

**

 

DSCN0760

Sous l'entrée d'un immeuble, j'ai vu ce soldat qui semble monter la garde dans le trou d'une serrure,

bien plus qu'un simple graffiti.


DSCN0771DSCN0774

J'ai été saisi par cette église, avec ces clochers,

DSCN0772 

     Ces clochers, comme posés sur le toit d'un immeuble.

 

DSCN0773

A l'intérieur, voyez ces icônes.

**


DSCN0798DSCN0801

 

10 h, le dimanche matin, deux sonneurs de cloches s'activent sur leur carillon

pour appeler les fidèles à la messe.


**

Encore une  !

C'est pas la même, 

Ellt est aussi jolie.

Les automobilistes se sont même arrêtés 

pour me laissant prendre la photo

Voyez combien les Russes aiment leur patrimoine culturel.

DSCN0818

 

**

 

 

 

Vendredi 26 Avril 2013, 5 h du matin à l'aéoroport de Pékin

  Faites vos jeux rien ne va plus. Je ne sais pas trop ce que cela veut dire mais, la situation est grave mais pas desespérée.

  Je suis rentré hier soir à mon hostel. Un jeune Américain, ancien trader de Wall Str était dans mon lit à 9h00 du mat. J'en ai pris un autre, avec les même draps. Bon début pour un retour paisible. Garçon sympa, grand voyageur. On s'est tout de suite bien entendu.

  Vers 19h00, ça s'est corsé. J'étais allongé quand j'ai eu des piqûres d'un insecte au bras et au front. Quelque chose de sérieux. J'en ai eu d'identiques avant Vladivostok, mais ce retour de piqûres m'a fait penser à des saloperies toujours dans mes draps. J'ai pensé à des punaises, comme je n'ai pas trouvé de bestioles dans mon lit. 

  J'ai quitté l'hôtel sur l'heure. Trop, c'est trop. Je suis allé hier soir à l'aéroport pour rentrer à la maison. "Maison" "Maison" disait le charmant extra-terrestre. Je me suis présenté au départ pour le vol KLM. Je  m'attendais à payer quelque chose pour changement de vol. Rien à faire. Le billet ne peut être modifié. Avec la British Airways, j'avais changé sans problème le billet à Sydney, il y a deux ans....Il y a fortes chances que je change de compagnie dans le futur.

  Je suis donc coincé à l'aéroport de Beijing depuis hier soir. Voilà donc deux nuits que je passe des des aéroports. Si ça continue, je vais commencer à sentir mauvais....

  Je ferme la page maintenant pour être à l'heure samedi. Comme vous savez maintenant, j'aime la régularité...

  Je n'ai pas la moindre idée de ce que je vais faire car, ici, nous sommes en pleines vacances du printemps. Il y a un monde fou en transfert. Beaucoup de gens ont dormi comme moi à l'aéroport.

  Il n'y a rien de dramatique, tout de même. J'ai encore de l'argent, ma carte bancaire n'a pas été volée et mon passeport est toujours dans ma petite pochette sur ma poitrine. Je suis un peu dans le rôle de Tom Hanks dans Terminal, bon petit film de Steven Spielberg. bloqué dans un aéroport sans possibilité d'en sortir, obligé de vivre d'expédients et couchant à la dure.

Nota Bene

  J'avais préparé pas mal de choses pour raconter les journées passées de Vladivostok. J'ai tout effacé. Le signal internet est restreint à l'aéroport. Je crains une coupure du réseau....

 

**


Jeudi 25 Avril 2013

  Enfin Vladivostok ! What a nice surprise ! Je suis arrivé hier dans un aéroport qui ressemble à un entrepôt. C'est dans cet endroit que le miracle  russe a tout de suite pris une tournure concrète.  Comme je ne trouvais pas par moi-même d'infos sur les bus qui vont en ville, j'ai demandé a la préposée du service "information" dans sa guitoune bien placée au mileu de l'aéorport. Son anglais était approximatif et ses infors hésitantes. Enfin elle m'indique le bus 340. Sur le quai, juste devant, je vois un bus 114, mais pas de 340.  Je demande au chauffeur du 114, qui se sait pas, lui demandent aux passagers qui ne savent pas non plus. Je reprends mon paper et me rend de nouveau à l'aéroport. Je trouve une employée derrière un comptoir qui ne semble pas savoir non plus. Entre temps le chauffeur du 114 arrive. Ils discutent entre eux.  L'employée du derrière le comptoir me dit de suivre le chauffeur qui sait. Je le suis.Dans le bus une dame âgée assise au première rang me demande 85 roubles pour mon billet. Elle me rédige mon billet qui ressemble à un recu de mon paiement e 85 roubles (un peu plus de 2 euros). J'ai été déposé en plein centre ville, à 5 mn de mon hotel. A l'extérieur de l'établissement rien n'indiquait qu'à cette adresse il y avait un hôtel ou un hostel.

  C'est là que réside le miracle russe. L'histoire d'un chauffeur qui ne comprenant pas grand chose à ma demande mais qui ne voulait pas me laisser en rade à l'aéroport, parce que son bus était bien le seul qui allait à l'aéroport.

  Ici, pas de touristes étrangers ne courent pas les rues. Tout le monde connaît Vladivostok mais y est vraiment allé. Sûrement pas Blaise Cendras....et c'est lui qui en parle le mieux. Comme André malraux, en Chine, avec sa Condition Humaine.

 Après ce premier contact avec la convivialité russe, je dois dire quelque chose sur l'hostel. Il est situé dans un bel immeuble (certainement classé). Cela vient d'ête rénové, deux salles de bains complètes, et deux WC. La cuisine, aussi refaite à neuf est impeccable. Je partage la chambres avec deux jeunes filles, un grand-mère et sa petite fille.

  On m'avait dit que la ville serait de type asiatique. Rien de tout ça. Il a bien sûr quelques personnes avec les yeux bridées, mais pas plus que ça. Les Russes rencontrés dans la rue sont comme je l'imaginais.  Des hommes et des femmes, le look de travailleurs d'usine, avec un doudoune ou un manteau de drap lourd. un bonnet ou une caquette vissée sur la tête. Le visage noirci par le froid. Ils ont toujours un lourd cartable ou un filet à provisions. Ce look, je l'ai connu en Tchécoslovaquie dans les années 60, il n'a pas beaucoup changé. Il y a bien sûr l'apparition des téléphone qui touche toute la population. Quand certains hommes portent une cravate, c'est sur une chemise foncée, rarement blanche.

  Les odeurs dans les rues sont les mêmes. De la fumée de charbon qui vout prend à la gorge. Un bonne surprise, les magasins vendent des pâtés et d'autres plats pas desagréables à regarder.Une bonne chose aussi. Les marchandises affichent leur prix et avec des grosse étiquettes. Ce que j'apprécie énormément. Mon premier constat. Pour un salarié qui gagne 30 000 roubles (salaire moyen paraît-il, 750 euros), on n'a pas de quoi faire des folies. Je pense que l'on s'en sort mieux en France. C'est aussi vrai que les locations des logements et les prises en charge santé doivent être moins cher ici.

Les automobiles en circulation.

  Alors là, encore une grande surprise. Je n'ai pas encore vu une seule Lada (pas une seule sur une semaine) mais ce qui est le plus troublant, c'est le nombre de voitures japonaises qui circulent avec le volant à droite. J'en déduis qu'ils achètent des véhicules d'occasion au japonais qui circulent à gauche, comme les Anglais. Le nombre de véhicules en circulation sont 50/50 à conduite à gauche et à  conduite à droite. Est-ce une cause d'accident supplémentaire ?

  Vladivostok a des très beau batiments du début du siècle, bien entretenus. je n'ai pas vu d'immeubles délabrés ou nécessitant un urgent ravalement. Autour du centre historique de Vladivostok, sont construits des barres d'immeubles hideuses, comme dans n'importe quelle ville en France ou en Navare. 

 

*****

****

***

**

*

 

 


Retour à l'accueil