Oui, vraiment une semaine fourre-tout, je me suis trouvé emporté par un tourbillon

où je me suis perdu.Je raconte quand même.

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Les collèges de France

   Depuis la semaine dernière, je cours à gauche, à droite pour essayer de  mettre en place un service d'aide aux devoirs en anglais pour les enfants de 11 à  16 ans. Je ne suis pas complètement débutant dans ce domaine, l'ayant pratiqué avec une dame anglaise quand j'habitais à Saint Gaudens (Haute-Garonne). Dans le cadre d'activités ornganisées par le Secours Populaire. Je me suis, aussi, occupé personnellement de mon fils en anglais, depuis l'âge de 8 ans. A l'époque, on m'a beaucoup critiqué. Comme quoi.

  Ma proposition n'a pas enthousiasmé les Chefs d'Etablissements. Une semaine après mes visites, je n'ai aucun retour. Je leur ai dit que, absent en décembre, cela serait bien que l'on parvienne à boucler quelque chose avant. Rien.

   Je rale, je peste, mais je ne leur exprime pas ma contrariété. Si je dis un mot de travers, je suis banni. Nous sommes dans un pays où l'école est un Etat dans l'Etat, où les enseignants parce qu'ils sont les "maîtres" dans leur classe, se permettent de refuser la collaboration, même distante, de bénévoles qui devraient améliorer le niveau des élèves. Combien de parents d'élèves et d'enseignants à la retraite pourraient aider les enfants à comprendre leurs leçons plutôt que de faire (ou de ne pas faire) leur devoirs seuls dans leur coin à la fin de la journée de classe. Déjà, il y a quelques années, je me souviens d'une proposition du Ministre de l'Education Nationale qui avait proposé de faire entrer dans l'enceinte des établissements des auxiliaires éducatifs, bénévoles ou payés (je ne me souviens plus), cela avait déclenché une levée de boucliers chez les enseignants.

  L'Etat n'a pas d'argent et l'Education Nationale coûte cher. Pourquoi pas ouvrir l'école à la société civile éduquée et diplômée pour aider sans dépenser un sous supplémentaire. Les défenses d'intérêts privés injustifiés me font de plus en plus horreur....!

 

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  Mon ordinateur Window 8, encore sous garantie, est tombé en panne, démarches et contrariétés.

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  Mon téléphone est tombée en panne, comme je ne répndais plus au téléphone, on m'a cru mort !

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  Le typhon Haiyan

  Le 8 Novembre dernier, comme vous le savez, un typhon d'une force encore jamais vu, a dévasté une partie des Philippines. J'avais rencontré à Hong Kong des jeunes femmes originaires de ce pays qui travaillaient comme domestiques à des milliers de km de chez elles, dans un pays où on parle une langue difficile, le chinois de Hong Kong. L'épargne qu'elles faisaient sur leur salaire permettait à aider la famille resté au pays, et surtout leurs enfants, car presque toutes ces jeunes femmes catholiques, ont des enfants.

   Après le drame. J'ai envoyé une somme raisonnable à une jeune femme dont j'avais noté d'adresse.Sur mon chemin du retour, j'ai pensé qu'en lançant un appel auprès des personnes de mon carnet d'adresses, je pourrais obtenir un peu plus d'argent. Tout le monde n'a pas donné. Pour toutes sortes de raisons, certains sont déjà en chevilles avec des services d'aide des églises ou des ONG, etc...Et il y a aussi cette niche fiscale qui peut aller jusqu'à 60% des sommes versées. Mesure très encourageante pour verser un don à une ONG. J'ai quand même récupéré 285 euros, somme versée en complément de mon versement initial. Ce n'est pas une somme ridicule. Vous connaissez tous la légende du petit colibri. Si vous l'avez oubliée, la voici :

 

 

et j'ai remercié les donateurs. Cela m'a  demandé du travail : des contacts à prendre, des mails à envoyer, des courriers à faire avec des photos papiers pour les remerciements.

 

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La diabolisation de la maladie

  J'ai toujours choisi de parler de tout, y compris de la maladie. Je refuse cette discrétion appuyée qui consiste à taire ses maladies. procédé largement négatif qui consiste à s'isoler dans sa souffrance. A 69 ans, je suis sur la pente (raide) qui descend vers le trou. Je le sais, tout le monde le sait. Je n'en fais pas une maladie (...)non plus.

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  Samedi dernier, je me suis retrouvé coincé au fond de mon lit avec un problème urinaire, des symptomes pas très sympathiques comme des tremblements qui ne me permettaient pas de tenir une brosse à dents. J'ai attendu le lundi pour voir le médecin, ce jour là, ma dentiste devant (aussi) m'arracher une molaire. J'ai vu la dentiste mais j'ai gardé ma dent...

  Mon médecin m'a tout de suite montré son inquiétude par rapport à ce genre de problème urinaire. "Il faut se méfier avec ces saloperies", m'a-t-il dit. Les examens d'urines n'ont pas confirmé de complications. Je survis donc avec mes antibiotiques pour la dent en mauvais état et pour la prostate qui souffre. J'ai bien cru devoir oublier mon prochain voyage aux Etats-Unis prévu pour le 2 décembre prochain.

 

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Le blog est un bienfait

  Lecteurs qui me lisez depuis quelques années peut-être, vous avez certainement remarquez que je maîtrise mieux l'écriture. Cela ne veut pas dire que j'écris mieux, cela ne veut pas dire, non plus que j'écris des choses "plus intéressantes", quand on est un vieux machin, seuls les artistes et les poètes s'améliorent avec l'âge. Je veux simplement dire (et redire) qu'écrire est indispensable à l'autonomie d'un individu, à son épanouissement et à son bien-être. Je persiste à penser qu'avec la parole seule on ne peut pas exprimer tout ce que l'on a dans la tête. Certaines choses sensibles ne peuvent touver leur juste formulation que par l'écriture.

  Ecrire ne doit pas être laissé aux seuls spécialistes de l'écriture que sont les écrivains ou les intellectuels. Je me sens comme un cavalier qui vient juste d'apprendre à maîtriser son cheval. Le fait d'être assis sur un bourrin ne fait pas de vous un cavalier qui va gagner le Jokey Club. Mais écrire nous permet d'entrer dans un nouvel espace qui nous permet une meilleure gestion de notre réflexion. Ce qui j'écris là peut paraître bien banal, mais beaucoup d'enseignants et d'intellectuels ont dénigré cet appropriation de l'écriture par des petites gens qui n'ont, comme ils le croient souvent, rien n'ont à dire. Au début, c'est vrai, on a du mal  à faire sortir ce que l'on a dans la tête. Cela vient petit à petit, comme l'apprentissage de toute activité d'ailleurs. Mais vraiment évident que la maîtrise de l'écriture, pour un enfant comme pour un adulte.

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La semaine dernière littéraire

  Ma semaine littéraire a aussi été très abondante. D'abord, j'ai eu le plaisir d'acheter dans une brocante "Voyage aux pays du coton" de Erik Orsenna. J'en ai lu les 35 premières pages avec délectation. Puis j'ai eu le plaisir d'entendre une interview de Annie Ernaux sur FR3, j'avais vu ses livres, mais je l'avais mis de côté, la trouvant trop intimiste pour moi. Je me suis trompé. J'ai lu des trucs sur internet aussi, elle m'a séduit et effrayé à la fois comme Marguerite Yourcenar.

   Hier soir (21/11), j'ai encore eu droit à l'émission la Grande Librairie. Au programme il y avait Jean Claude Pirotte, Françoise Héritier.

  Jean Claude Pirotte, le poète devant l'éternel qui a été honnoré de la plupart des prix des poésie. Mon ancien copain, Xavier Houssin, était allé l'inverviewer le août 2011 quand il habitait dans le Jura Suisse. La semaine suivante j'y allais (par curiosité) avec l'article de Xavier dans le Monde des Livres. Le poète avait déjà quitté la région. J'ai  remis l'article à un voisin qui ignorait tout de son voisin poète. Comme quoi.

  Francoise Héritier, que je ne connaissais pas. Elle est une grande ethnologue et a pris la suite de Claude Lévi Strauss au Collège de France. Et bien cette ethnologue a écrit un livre sur la vie des mots et ce qu'ils représentent dans l'inconscient ou le vécu quotidien des hommes. C'est très agréable d'entendre parler des mots en dehors de leur utilisation dans une phrase, comme si chacun avait une personnalité. Je l'avais déjà  entendu sur France Culture, elle m'avais fait, évidemment, pensé à Erik Orsenna et son petit livre : "La grammaire est une chanson douce". J'aime, moi-même, jouer avec les mots, leur musique, ce qu'ils évoquent, sans même parler de leur sens. Quand je trouve un bon mot pour le blog. Je suis en joie pour le reste de la journée. Le problème est que les bons mots, on les trouve souvent ailleurs que devant son ordinateur pour écrire la page de la semaine, je devrais me promener en permanence avec un bloc et un crayon, comme le photographe qui ne se sépare pas de son appareil photo.

 

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Infos sur la télé:

  Les pays du Golf pratiqueraient (ou souhaiteraient pratiquer) des tests pour savoir si les migrants sont homosexuel ou pas.

  Je sais que je suis un peu long cette semaine, mais cette info vaut son pesant d'or. Je ne vais pas la retarder d'une semaine.

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A quoi ressemble un homosexuel dans un Pays du Golf ?

 à Cà ?

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  Je parlais de diabolisation en parlant de maladie, et me voici obligé d'utiliser le même mot pour le rejet de l'homosexualité dans certains pays.

  On peut et on doit aussi, lever les bras au ciel de consternation devant de pareilles inepties, mais il nous faut admettre toutefois que l'église catholique, aussi, fait la guerre aux homosexuels en étant fermement opposé au mariage pour tous.

 

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