Mes excuses à la pianiste anonyme pour cette vidéo de misère.

Je lui ai dit qu'elle serrait sur dailymotion.

La voici donc en piteux état.

C'est certainement beaucoup de travail pour jouer

ce joli morceau de musique écrite par Yann Tiersen.

 

Mercredi 28 mai 2014

Je suis rentré hier soir de mon voyage dans le Sud. J'ai maintenant une nouvelle adresse à Saint Laurent du Var. Un petit studio, mais assez pour poser quelques affaires et pour dormir. A chaque déménagement, je réduis mes effets personnels (my belongings). Quand on passe d'un appart de 40 m² à un autre de 18 m², il faut réduire. Cela sera ça de moins à emporter dans ma tombe.

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J'ai fait un excellent Festival de Cannes. J'ai vu 15 films de la sélection de la Quinzaine des réalisateurs en huit jours de Festival. Il a fait beau, j'ai discuté avec des gens agréables et intéressants, j'ai vu un film avec Adèle Haenel, j'ai aimé sa prestation et par deux fois je l'ai rencontrée dans la rue. Nous avons échangé quelques phrases. J'ai apprécié.

J'ai aussi  visité des amis sur le chemin de retour.

Maintenant Alinos a plein de petites choses à régler pour préparer mon déménagement dans le sud.

Il ne me reste pas beaucoup de temps pour le blog et les commentaires "sociétaux" (sic)

 

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Quelques photos tout de même.

 Des affiches de publicité sur les voyages des années 20 ou 30 qui étaient exposées au Marriot et qui seront vendues prochainement chez Christie's à Londres et une photo de vitrine.

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Jeudi 22 mai 2014

Jour de pluie sur la Croisette. Jusqu'à présent Cannes était resté au sec. Et puis, elle est venue. Les météorologues avait prévu un beau soleil pour la journée. Voyez comme les sciences exactes peuvent se tromper. J'avais demandé un jour à quelqu'un qui travaille à la météo Paris, si la météo était une science exacte, je crois qu'elle m'avait répondu oui. 

Il me restait un ticket d'entrée pour la Quinzaine des Réalisateurs, je l'ai utilisé pour voir At Li Layla de Asaf Korman, un film sur la place des handicapés mentaux dans la famille. Bien sûr, basé sur des expériences personnelles. On ne peut pas imaginer ce qu'est la vie au quotidien avec un handicapé.

Jeudi 22 mai 2014

Les vieux courent vite quand ils rencontrent les stars. Evénement sur la Croisette. Encore une. Hier après-midi, vers 17h30, j'ai vu une femme de dos, dans la foule de la rue d'Antibes, une forme associée à une démarche. Je n'ai pas hésité. Mais c'est Adèle Haenel. J'ai eu un moment d'hésitation. Je ne voyais qu'un nana de dos qui marchait lentement. Manifestement la personne ne savait pas trop où elle allait. J'ai voulu en avoir le coeur net. Je ne pouvais pas rester sur ce doute. Adèle Haenel m'avait beaucoup èuplus dans "les combattants". La curiosité et l'envie de la rencontrer ont été plus fort. J'ai couru vers elle. Comme un vieux peut courir, on se comprend. J'ai rattrapé mon ombre, me suis placé devant elle, en lui disant : "Vous êtes Adèle...?, je savais que c'était elle. Elle s'est arrêté de marcher, m'a regardé avec ses grand yeux bleus. Je lui ai dit comment je l'ai reconnu. Ca avait l'air de l'amuser. Nous avons échangé quelques mots sur son dernier film et ses études universitaires. C'est à peu près tout. Quelques minutes seulement de conversation et une petite tape sur le bras pour lui souhaiter bonne chance pour sa carrière d'actrice. Elle était habillé d'un banal jean et d'un tee-shirt tout aussi banal, pas du tout maquillée.  Une fille simple, sportive, pas du tout "féminine". Une fille comme je les aime. Mais le cinéma préfère certainement des actrices plus sophistiquées et habillées de jolies robes. Mais les carrrières évoluent. On ne peut pas savoir ce que sera la carrière d'Adèle dans quelques années. Je me suis bien amusé, hier après-midi  rue d'Antibes. Elle a vraiment dû se demander qui était ce vieux fou qui lui courait après rue d'Antibes. C'est amusant.

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Hier j'ai des courts-métrages qui ne valaient pas grand chose mis à part "le Crocodile" de Gaëlle Denis (UK).

 J'ai vu aussi un dessin animé d'un japonais connu : Le Conte de la Princess Kaguya de Isao Takahata. Joli truc. Une belle histoire sur le caligraphie typiquement japonaise. On sort de notre univers occidental pour se perdre dans la culture du Soleil Levant. C'est peut-être un peu long, plus de deux heures à lire les sous-titres. Une version plus courte sera peut-être présentée en France ? J'en doute. 

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