Jolie porte avenue Rapp à Paris. Il y a aussi les étages au-dessus à photographier. Un peu chargé. Un droite cette déco prise sur internet. Ces femmes presque aussi légères que des bulls e savon. d'un classicisme et d'une finesse surprenants.
Jolie porte avenue Rapp à Paris. Il y a aussi les étages au-dessus à photographier. Un peu chargé. Un droite cette déco prise sur internet. Ces femmes presque aussi légères que des bulls e savon. d'un classicisme et d'une finesse surprenants.

Jolie porte avenue Rapp à Paris. Il y a aussi les étages au-dessus à photographier. Un peu chargé. Un droite cette déco prise sur internet. Ces femmes presque aussi légères que des bulls e savon. d'un classicisme et d'une finesse surprenants.

                                                    L'Amérique, de l'Ouest, , ce sont surtout ces routes toutes droites qui plongent vers des collines comme sur cette image. Quand on roule, c'est toujours le choc, c'est plat, que une terre caillouteuse,  et brusquement on est en face d'une barrière de collines qui nous font face. 

    L'Amérique profonde vue par Douglas Kennedy.

      Je n'avais pas fait attention à Douglas Kennedy. C'est un auteur dont je voyais les romans exposés dans les kiosques des gares. Je n'ai jamais aimé les romans faciles qu'on lit pour réduire le temps passé dans les trains. Dans les gares on trouve ce genre de livres. Je pensais que Douglas Kennedy était de ceux-là. Eh bien, non ! 

   J'ai lu dans le Journal du Dimanche qu'il décrivait admirablement l'atmosphère sociale d'une ville, d'un Etat rural des USA.

   Dans un article publié récemment, il nous peint l'atmosphère de la ville de Fargo dans le Dakota du Nord. En lisant cet article je croyais lire du John Steinbeck avec ces Américains brute de brute très vite soupçonneux en présence d'un étranger à leur communauté. Les Américains qui vivent dans ces larges plaines identifient vite l'intrus comme quelqu'un qui vient le gêner dans leur vie quotidienne, surtout dans un bar ou un diner où il faut s'attendre à devoir décliner sont identité à n'importe qui. Comme dans les westerns le siècle passé.

   J'ai reçu un accueil semblable dans l'Arizona près de la frontière mexicaine. Avec mon accent français je ne risquais pas être confondu avec un Américain de la Côte Est. Finalement, ils étaient sympa avec moi.  En fait, ils ont leurs têtes. Ce sont les intellos démocrates qu'ils n'aiment pas, ceux qui risquent de leur dire comment ils doivent vivre. Donald Trump a trouvé facilement un large public chez ces Américain des Prairies.

    La démocratie américaine, et la paix dans le monde, a eu chaud aux fesses, en écartant Donald Trump de la Présidence Américaine. Ce n'est pas gagné pour demain. Les Américains sont toujours divisés. Il existe toujours un manque de confiance envers le pouvoir fédéral de Washington et les grands médias nationaux, presse écrite et audiovisuelle.

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