Mercredi 22 mai 2019.

   Mon arrivée à Tokyo.

Mon avion a atterri à 6 heures du matin comme prévu. De nombreuses turbulences, non signalées en cabine,  ont rendu le vol désagréable. Mon voisin de gauche a cherché plusieurs fois, sans succès, le petit sachet très utile en cas de  malaise gastrique. Je n'ai pas osé intervenir. Nous sommes quand même arrivés sans plus de soucis.


   Il est maintenant 13 heures, je me fais déjà une petite idée des Tokyotes.  D'abord, ils sont très discrets  dans la rue, pas un mot au dessus de l'autre. Ils ne vous bousculent pas sur le trottoir et dans les magasins. Dans le métro, si vous êtes une personne âgée, ils vous proposent facilement leur siège. Pour les escaliers roulants, ils se positionnent tous sur la partie gauche du tapis, laissant le côté droit aux personnes qui marchent, comme partiqué en Angleterre. 
    Mon hôtel devrait être pas mal. Quand même 51 euros par jour. Il est à une petite distance de Tokyo centre, ce n'est pas grave, ici, il y a des métros, à tous moments dans toutes les directions. Chercher un hôtel bon marché dans le centre de Tokyo est mission impossible. 
   je n'ai pas encore vu ma chambre car le directeur qui m'a reçu, n'accepte pas les  nouveaux entrants avant 15 heures. J'ai déposé ma valise et je suis ressorti à la découverte de mon nouveau quartier. Je suis sorti sous une mauvaise pluie et un mauvais vent. L'hôtel m'a prêté un parapluie, je savais que mon parapluie pliant ne tiendrait pas. Pas de chance le vrai parapluie a été arraché au bout de quelques minutes, malgré mes précautions. J'ai racheté le même sans l'utiliser.

Dans un coin caché, j'ai découvert un village charmant qui ressemblait aux villages anglais du Kent, idéal pour circuler à vélo. Beaucoup de Japonais circulent à bicyclette sur les trottoirs. Ils roulent très lentement, ce n'est pas une gêne pour les piétons.

   Maintenant j'ai intégré ma chambre. Elle est coquette. Les toilettes m'ont intrigué, un plaque électrique est fixée à la cuvette. Je me suis inquiété. Il fallait savoir avant l'utilisation. Quelle invention des toilettes électriques ! j'ai appuyé sur les boutons, rien ne s'est passé.  Le monsieur de l'hôtel est monté pour m'informer du fonctionnement. C'est moins compliqué que je ne le pensais. Le système de réservoir est toujours présent. Tous ces boutons servent simplement  à vous nettoyer le derrière une fois les affaires effectuées, sans avoir à y mettre les mains. Est-ce bien utile ?  Chacun appréciera la nécessité de la chose.

   J'ai vu à la télévision une compétition de sumo. Je ne dirais pas j'aime ou je n'aime pas. Mon seul commentaire : les spectateurs des premiers rangs autour du ring courent le risque d'être écrasé par un de ces athlètes qui peuvent facilement peser 200 kg. J'en ai vu un tomber en plein milieu du troisième rang des spectateurs.….! Pas de casse, apparemment.

Jeudi 23 mai 2019

Ma sortie dans le centre financier de Tokyo.

   Ne sachant où aller, j'ai vu sur le plan de métro une station qui s'appelle Tokyo. Je me suis dit, ça doit être le centre. J'ai acheté un billet de transport. Pas facile de trouver le bon billet parce que le métro à Tokyo, c'est plusieurs compagnies qui se partagent le marché. J'ai acheté un billet Suica. Le remboursement des yen non utilisés semble être possible à l'aéroport. Mes déplacements en métro se passent plutôt bien, je questionne les voyageurs qui m'aident du mieux qu'ils peuvent. Ils parlent tous (plus ou moins bien) l'anglais. C'est bien mieux qu'en Chine.

   Le quartier d'affaire de "Tokyo" est ancien. Rien à voir avec l'urbanisme des villes chinoises. Après la destruction de Tokyo, ils ont donc reconstruit à l'identique.

   A l'heure de déjeuner les employés des bureaux sortent en petits groupes, bras de chemise et sans cravate. Les rues sont propres, pas un papier par terre. Pas de  poubelle sur les trottoirs, pas de balayeur non plus.

   Les japonais savent marcher. Les Japonais me voient sur le trottoir et ne me bousculent pas, c'est bien différent de la Chine où j'était tout le temps bousculé, sans aucune excuse ou un regard compatissant. Un petit détail,  tout de même, en Chine les gens essayent toujours de passer devant vous quand on se croise. Alors qu'ici, comme en Angleterre, on passe derrière vous. Un autre détail encore, amusant, les véhicules roulent  à gauche ici, ça on le savait, les Japonais font pareil sur les escaliers roulants, la file de gauche de l'escalator est réservée aux personnes immobiles qui se laissent monter, tandis que le file de droite est utilisée par les personnes qui montent  l'escalier. Personne ne déroge à cette règle. J'en suis ravi. Au moins des gens civilisés. Je râle de voir les utilisateurs en France gêner les autres en se plaçant n'importe sur l'escalier roulant.

   A mon deuxième jour, je confirme ma première impression d'hier. Les Japonais sont des gens courtois, ils font ce qu'il faut, sur l'espace public,  pour ne pas être une gêne. Rien à voir avec la Chine où la bousculade est la règle. Je n'ai encore rien dit sur la circulation automobile. Pas la peine d'en faire long. Ici l'usage du klaxon est rarement utilisé, alors qu'en Chine, on klaxonne à tire larigot, surtout pour sommer les autres à s'écarter de leur route.

L'aéroport de Tokyo Narita. La structure en aile est sympa, on s'y sent bien. On ne se sent pas écrasé. J'ai été très agréablement surpris par l'éclaire  dans les parties "attente" des salles d'embarquement. La lumière nous donne une impression  désertique, d'espace. Je n'avais jamais ressenti quelque chose de semblable. Ici la lumière n'écrase pas comme certains hallogènes. Bonne impression.L'aéroport de Tokyo Narita. La structure en aile est sympa, on s'y sent bien. On ne se sent pas écrasé. J'ai été très agréablement surpris par l'éclaire  dans les parties "attente" des salles d'embarquement. La lumière nous donne une impression  désertique, d'espace. Je n'avais jamais ressenti quelque chose de semblable. Ici la lumière n'écrase pas comme certains hallogènes. Bonne impression.
L'aéroport de Tokyo Narita. La structure en aile est sympa, on s'y sent bien. On ne se sent pas écrasé. J'ai été très agréablement surpris par l'éclaire  dans les parties "attente" des salles d'embarquement. La lumière nous donne une impression  désertique, d'espace. Je n'avais jamais ressenti quelque chose de semblable. Ici la lumière n'écrase pas comme certains hallogènes. Bonne impression.

L'aéroport de Tokyo Narita. La structure en aile est sympa, on s'y sent bien. On ne se sent pas écrasé. J'ai été très agréablement surpris par l'éclaire dans les parties "attente" des salles d'embarquement. La lumière nous donne une impression désertique, d'espace. Je n'avais jamais ressenti quelque chose de semblable. Ici la lumière n'écrase pas comme certains hallogènes. Bonne impression.

Des photos, quelques immeubles, on dirait un rideau pour une pièce de théâtre. (Plus je regarde la photo,  plus je la trouve sympathique à regarder, elle est tout simplement attachante. Les immeubles ne font pas sérieux, ils ne vont pas ensemble, on dirait qu'ils ont été modifiées par la main de l'artiste. Ils sont dans l'exagération, dans le  burlesque, ( je manque de vocabulaire) ensuite la photo suivante c'est un pot photographié à  l'intérieur d'un grand  magasin, et ce truc de triangle que l'on voit ensuite est un en-cas vendu 1,50 euro. du riz fourré au thon mayonnaise, ou autre chose, ils sont ici très  populaires , car pour travailler de longues heures, ils faut pouvoir manger sur son lieu de travail.  L'emballage, bien conçu,permet  de manger proprement.Des photos, quelques immeubles, on dirait un rideau pour une pièce de théâtre. (Plus je regarde la photo,  plus je la trouve sympathique à regarder, elle est tout simplement attachante. Les immeubles ne font pas sérieux, ils ne vont pas ensemble, on dirait qu'ils ont été modifiées par la main de l'artiste. Ils sont dans l'exagération, dans le  burlesque, ( je manque de vocabulaire) ensuite la photo suivante c'est un pot photographié à  l'intérieur d'un grand  magasin, et ce truc de triangle que l'on voit ensuite est un en-cas vendu 1,50 euro. du riz fourré au thon mayonnaise, ou autre chose, ils sont ici très  populaires , car pour travailler de longues heures, ils faut pouvoir manger sur son lieu de travail.  L'emballage, bien conçu,permet  de manger proprement.
Des photos, quelques immeubles, on dirait un rideau pour une pièce de théâtre. (Plus je regarde la photo,  plus je la trouve sympathique à regarder, elle est tout simplement attachante. Les immeubles ne font pas sérieux, ils ne vont pas ensemble, on dirait qu'ils ont été modifiées par la main de l'artiste. Ils sont dans l'exagération, dans le  burlesque, ( je manque de vocabulaire) ensuite la photo suivante c'est un pot photographié à  l'intérieur d'un grand  magasin, et ce truc de triangle que l'on voit ensuite est un en-cas vendu 1,50 euro. du riz fourré au thon mayonnaise, ou autre chose, ils sont ici très  populaires , car pour travailler de longues heures, ils faut pouvoir manger sur son lieu de travail.  L'emballage, bien conçu,permet  de manger proprement.Des photos, quelques immeubles, on dirait un rideau pour une pièce de théâtre. (Plus je regarde la photo,  plus je la trouve sympathique à regarder, elle est tout simplement attachante. Les immeubles ne font pas sérieux, ils ne vont pas ensemble, on dirait qu'ils ont été modifiées par la main de l'artiste. Ils sont dans l'exagération, dans le  burlesque, ( je manque de vocabulaire) ensuite la photo suivante c'est un pot photographié à  l'intérieur d'un grand  magasin, et ce truc de triangle que l'on voit ensuite est un en-cas vendu 1,50 euro. du riz fourré au thon mayonnaise, ou autre chose, ils sont ici très  populaires , car pour travailler de longues heures, ils faut pouvoir manger sur son lieu de travail.  L'emballage, bien conçu,permet  de manger proprement.

Des photos, quelques immeubles, on dirait un rideau pour une pièce de théâtre. (Plus je regarde la photo, plus je la trouve sympathique à regarder, elle est tout simplement attachante. Les immeubles ne font pas sérieux, ils ne vont pas ensemble, on dirait qu'ils ont été modifiées par la main de l'artiste. Ils sont dans l'exagération, dans le burlesque, ( je manque de vocabulaire) ensuite la photo suivante c'est un pot photographié à l'intérieur d'un grand magasin, et ce truc de triangle que l'on voit ensuite est un en-cas vendu 1,50 euro. du riz fourré au thon mayonnaise, ou autre chose, ils sont ici très populaires , car pour travailler de longues heures, ils faut pouvoir manger sur son lieu de travail. L'emballage, bien conçu,permet de manger proprement.

Sortie en ville.  

  A midi, pour 4,80 euros je me suis régalé de sushis. je n'en ai pas pris beaucoup, cela a suffi pour satisfaire mon appétit du moment. Malheureusement, je me suis allé à ma gourmandise et j'ai mangé et bu en petites quantités toute la journée. La Chine ne m'a pas attiré autant. Décidément le Japon me plaît beaucoup. C'est plus cher que la Chine ou la Thaïlande, mais le Japon est plein de charme, surtout une fois la nuit tombée. Les devantures des restaurants m'impressionnent beaucoup avec leurs décorations. Les intérieurs sont aussi très attirants. La nuit tombée, peu de véhicules circulent dans les petites rues où sont localisées les restaurants. C'est un vrai plaisir de glisser dans les ruelles toutes illuminées et si calmes. Les Japonais n'aiment pas le bruit. Il y a beaucoup de monde sur les trottoirs, cela se passe bien, pas de bruit, de cris ou d'éclats de voix. Pas de conversation bruyante au téléphone. Les Chinois braillent au téléphone.

   Mon hôtel est à Nippori, à 5 stations du centre ville (d'un centre ville) Tokyo est une grande ville. Il y a certainement plusieurs centres ville. Cet après-midi je suis allé à Ikebukuro, ce n'est peut-être pas le grand centre de Tokyo, mais peut importe. L'ambiance était à peu près la même qu'à Nippori, toujours aussi fascinante. Les Japonais ont vraiment du style, de la classe. A Nippori où plusieurs lignes de chemin de fer se croisent, je m'y sens bien. Nippori est à  un carrefour de lignes de métro et de chemins de fer. Au moins 5 lignes se croisent en surface, il y a des ponts partout. Le plus haut est peut-être à 20 mètres de hauteur. Je n'ai jamais vu cela. Cela ne me gêne pas. Les Japonais aiment le train et moi aussi.

Sortie 19 heures, 20 heure 30, le 24 mai 2019.

   J'aime faire mon petit tour dans Tokyo. Les restaurants font le plein. Ici les restaurants sont minuscules, 20 à 40 places tout au plus. Hier midi, je suis allé dans un restaurant à sushi où l'on mange debout, le cuisinier prépare les sushis devant vous. On ne voit pas en détail, mais on le voit faire. Les différents poissons sont alignés derrière cette vitre. Ils placent un à un les sushis sur une planchette qui se trouve un peu en hauteur, je dois me servir délicatement parce que l'on ne dispose pas d'assiette. On reçoit deux petites coupelles pour le gingembre et le soja. Tout un cérémonial dans le pays des sushis. 

   Ce soir, j'ai trouvé un supermarché à côté de mon hôtel, un supermarché de luxe. Ils vendent toutes sortes de plats à faire réchauffer à la maison, et plein de sushis ! L'hôtel dispose d'un micro-onde, je sens que je  vais prendre des kilos....

   En faisant ma promenade, j'ai croisé un petit chien adorable, sa maîtresse lui a accroché une petit lampe sur une patte. Une première. Je n'ai jamais vu ça. C'est quand même bien les voyages dans un pays lointain. 

   Il est maintenant 1 heure 15 du matin, les trains ont cessé de rouler, je serai sans bruit jusqu'à 5 h 15 du matin. La fenêtre a un double vitrage efficace. Je l'ouvre souvent, j'aime entendre passer les trains.

   La Wi-Fi de l'hôtel fonctionne bien. J'écoute France Culture sur mon téléphone portable.

 

Deux bicyclettes ont écopé d'un ticket pour mauvais stationnement !

J'ai mangé un plat de légumes et de nouilles, j'ai eu droit aussi à un petit oeuf, certainement pas un œuf de poule, mais un œuf de quoi alors ?

De quoi ont l'air les petites chinoise dans le métro en 2019 ?

   Ce samedi 25/05, nouvelle sortie à 18 heures, une fois la nuit tombée. Mon Tokyo m'attendait, avec ses couleurs de fête. Les restaurants rivalisent en matière  de lumière. Il faut bien attirer la clientèle. Tous les soirs mon  plaisir est renouvelé. Je suis toujours en admiration. J'apprécie aussi les vélos qui me surprennent toujours, silencieux qu'ils sont.

Mon plaisir est renouvelé tous les jours. Je ne m'en lasse pas. Encore quelques jours avant mon départ pour Osaka, alors j'en profite. Il y a une conformité dans ce pays qui me  trouble un peu. Je ne voudrais pas sortir les vieux clichés, mais il me semble que Tokyo est bien uniforme. Tout le monde ressemble à tout le monde. L'uniformité plaît ici. La ville n'est pas contrastée comme Londres où "le n'importe quoi" coexiste avec le strict. L'obligatoire, qui semble dominée ici, ne me déplaît pas. L'ordre règne dans Tokyo, pas de papiers au sol, on emprunte correctement l'escalator, on ne bouscule pas son prochain dans l'espace public, les chiens, la nuit,  sont équipés d'un éclairage rouge fixe ou clignotant (j'ai vu une autre chien avec un collier cerclé de lumières rouges clignotantes).

   Je ne vais pas me plaindre de la qualité de la vie à Tokyo. En tant que visiteur, je m'y sens bien. Ce soir je me suis de nouveau arrêté dans un petit restaurant où on vend toutes sortes de plats, à manger sur place ou à emporter. Voilà deux jours que je mange des brocolis avec des œufs durs et des crevettes. Je me régale. (En France, je trouve que les crevettes sont chères)  et il faut les dépiauter. Le magasin fait propre, le personnel est dans une tenue impeccable, il est très agréable avec vous,  et on se sens un vrai client, même si on achète quelque chose pour deux ou trois euros. Je n'ai jamais vécu cela en France. Ici il y a une qualité de service exceptionnel. Je pourrais remplir des pages et des pages sur le comportements des employés de supermarchés que je sollicite beaucoup et qui sont toujours d'une amabilité extrême. Vraiment troublant ce Japon.

A Tokyo en 2019
A Tokyo en 2019
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