Guerre civile au Yémen.

   Un pays pauvre divisé par des rivalités religieuses anciennes et tenaces. En plus, le Moyen Orient est une poudrière, des clans (groupes, communautés, appelez cela comme vous voulez)  religieux qui s'affrontent depuis des années. Des Etats soucieux de préserver leurs intérêts en construisant des gazoducs, des oléoducs au Yémen ou de protéger le passage de leurs navires pétroliers.

   "Une guerre pour prendre possession de....pour avoir autorité sur...." dont les premières victimes sont les civils.

   Dans cette région du monde, les mentalités ne sont pas à la négociation ou au compromis. On est tout de suite dans la confrontation, l'affrontement. Faute de pouvoir s'entendre par la négociation, on prend le parti de tuer son adversaire, son compétiteur. (Bien sûr, il y a parfois des réussites comme les Accords du Camp David ou le Pacte Quincy entre les USA et l'Arabie Saoudite en 1945, mais cela reste des exceptions).

   Essayer "d'avoir le dessus" sur son compétiteur, c'est, la plupart du temps, des opérations militaires qui se soldent par des milliers de morts civils et l'humiliation du vaincu qui n'a d'autres solutions que de chercher à laver l'insulte qu'en reprenant par la suite les hostilités.  On n'en finit pas.

Dans ce pays, il faudrait, une fois pour toutes, poser les armes et discuter. Le Moyen Orient a plus besoin de ministres des Affaires Etrangères et de diplomates que de généraux. Je sais avec des  " Y-a-qu'à ", on refait facilement le monde. Ces confrontations permanentes n'apportent n'apporteront jamais rien, sinon une tuerie générale.

 

Faute de dialogues entre les belligérants, les tueries continuent. On a l'impression que les vies humaines comptent peu pour les responsables politiques qui sont aux commandes. C'est plus que désespérant. La France et sa diplomatie a quand même connu sa petite heure de gloire à la réunion des Nations Unis avec le discours de Dominique de Villepin du 14 Février 2003 quand elle a refusé de cautionner l'intervention des USA en Iraq. On sait maintenant, 15 ans après, combien la France avait eu raison.

Lundi 13 août 2018, 3 heures du matin.

      La forte chaleur perd de son intensité....du coup mon cerveau s'éclaircit...accordez-moi cette indulgence. Ce n'est pas gagné, à la mi-août, l'été nous réservera encore de belles surprises atmosphériques. En plus, le climat se déglingue. Année après année, c'est la même ritournelle : le réchauffement climatique nous taraude. Si les nations ne prennent pas les mesures qu'ils faut, nous allons au casse-pipe.

   On n'a jamais vendu autant de climatiseurs, comme en Amérique, les voitures sont toutes vendues équipées de climatiseurs. L'EDF, fournisseur d'énergie s'inquiète, la consommation électrique ne cesse d'augmenter, nos centrales tiendront-elles le coup ? Le monde moderne, avec tous ses équipements électriques et sa pollution, est responsable de l'échauffement de la planète. La population mondiale augmente de 244 000 habitants chaque jour. Notre planète est en surchauffe. Les Chefs d'Etats commencent à s'inquiéter, il faut s'appeler Donald Trump pour appeler le réchauffement climatique " A joke" (une plaisanterie").

   Pour le moment, je profite d'une météo plus clémente. Je me sens mieux. Je reprends mes activités favorites : anglais, programmes de télévision et radio, lectures, marche à pied.

   Les activités physiques et intellectuelles m'aident à conserver ma vitalité (enfin ce qu'il en reste...). A 74 ans parler de capital santé est presque une hérésie. Je n'ai même pas le soutien de Dieu pour me garder en bonne santé. Les prières aident peut-être ? J'ai entendu aux infos quelqu'un prier sous les bombardements en Iraq : "Mon Dieu, faites sur la bombe ne tombe pas dessus".  Le reportage ne dit pas où est tombée la bombe.

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   Depuis quelques jours, je m'astreins à une nouvelle lecture du roman de Joël Dicker "La vérité sur l'affaire Harry Quebert", dont j'ai conservé un exemplaire à la maison. J'entends toutes sortes de commentaires sur ce jeune  auteur suisse. Est-ce de la littérature de gare ou de la vraie littérature. Combien de temps restera-t-il connu et apprécié du grand public ? J'avance doucement dans ma lecture des 663 pages du roman. Je n'irai pas jusqu'au bout, c'est sûr.

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   Quelques jours plus tard... J'ai lâché prise. Je lis trop lentement. Je me suis accroché comme j'ai pu, je suis arrivé jusqu'à la page 189. L'intrigue policière m'a assommé, trop long trop compliqué. je n'en pouvais plus et je suis allé chercher la conclusion pour voir qui avait tué la petite Nola. Là j'ai compris que c'était encore plus compliqué et qu'il y avait des rebondissements à n'en plus finir. Dans les romans noirs, les criminels sont toujours très intelligents. Ce qui explique l'excitation du lecteur, qui s'accroche...Moi, j'ai décroché.

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