Le désordre social ne connait pas de répit.

     De Cannes, tout englué dans l'ambiance de fête du cinéma, on est épargné du désordre qui s'étale sur Paris principalement. Nous sommes un pays jacobin,le pouvoir est à Paris et les casseurs aussi. C'est normal.

   Une partie de la population casse des vitrines, surtout des établissements financiers, banques et assurances., le mobilier public n'échappe pas à l'oeil des casseurs. Dans les années 70, 80 on les appelait des autonomes. Je ne sais pas si ces gens sont de gauches ou de droite avec la montée en force du populisme de droite.

   Les syndicats participent aussi au désordre social. Alors que je statistiques nous informent sur la baisse de la syndicalisation en France, les syndicats veulent prouver le contraire en alignant leurs troupes dans la rue, contre la "loi travail", contre ceci, contre cela...Je n'ai pas besoin de rentrer dans les détails. Peu importe le motif, il est important d'aligner des effectifs sur le pavé de la capitale.

   Face à l'Union Européenne, la France perd de sa crédibilité. Pourtant tous les spécialistes des lois sociales (ou presque) le disent. Notre pays doit faire des réformes sociales indispensables pour revenir dans le peloton de tête en Europe, aux côtés de l'Allemagne, de la Hollande et d l'Angleterre (si elle reste dans l'UE). 

  De plus, en continuant à taper sur les réformes politiques et économiques proposées par la gauche, on déroule un tapis rouge aux Républicains, qui se feront un malin plaisir de faire les réformes écocomiques attendues par les petites et moyennes entreprises.

   Je suis fatigué de l'"esprit de contestation français".Quand on voyage un peu à l'étranger, on est vu comme le pays du champagne, du fromage et de la mauvaise humeur. Nous sommes le pays des "jamais content", des "râleurs, boudeurs, arrogants".

   La réalité économique n'intéresse pas vraiment les Français, ils sont persuadés que les gouvernements, de gauche comme de droite, sont des pourris et continuent leurs mouvements de protestations. Peu leur importe les arguments sociaux et économiques fournis pas le gouvernement. Quand on questionne des participants de "Nuit Debout" sur les raisons de leur mécontentement, leurs réponses sont évasives.Ils sont contre la "loi travail", mais ils ne savent pas vraiment pourquoi. De bien maigres conditions pour négocier.

 

 

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