Sister Act 2.

Tout le monde ne connaît pas forcément le film signé par Bill Duke avec Whoopi Goldberg, la direction artistique et musicale est de Marc Shaiman.

Je vais vous en dire un peu plus. D'abord le premier film"Sister Act 1" est l'histoire d'une meneuse de revues de Las Vegas : rôle tenu par Whoopi Goldberg, qui rencontre des problèmes avec son agent artistique.  Elle se réfugie dans un couvent de soeurs catholiques.

Dans Sister Act 2, cette fois-ci, ce sont les Bonnes Soeurs qui ont besoin de la meneuse de revues. L'école qu'elles gèrent va mal. Les collégiens de quartiers difficiles décrochent tous, la menace de la fermeture de l'établissement est réelle. La meneuse de revues accepte de leur venir en aide et prend en charge le cours de musique. Petit à petit, elle réussira à inverser la tendance. Les petits loubards qui cassaient tout dans l'école retrouvent confiance en eux et finissent par gagner un concours de musique.

 

Pourquoi résister ....? Alors vous avez encore droit à ce morceau de Sister Act 2.

Nouvelles du front.

  Je me sens sur un petit nuage - si loin si proche - comme le titre d'un film de Wim Wenders. C'est à cause des magazines de philosophie que j'achète depuis quelques mois. Les articles de philosophie que je lis et que j'essaye de comprendre, me sortent de l'actualité, celle qui passe sur les media. C'est sûrement une bonne chose d'échapper aux manifestations contre la loi du travail ou les excès des insurgés "nuits debout". Je suis fatigué de cette gauche prétendument à la recherche du bonheur des travailleurs qui ne propose, en fait, rien d'autre qu'un refus de réformes sociales. On pourrait comparer ces mouvements à des gamins qui envisagent accéder plus tard à un bon boulot et qui refusent de bien travailler à l'école.

  Le syndicalisme doit aussi revoir ses méthodes pour défendre au mieux les travailleurs. Mardi dernier, encore, la direction de la SNCF, négociait avec les syndicats sur une modification des conditions de travail. Les syndicats n'ont pas trouvé mieux (pas tous peut-être) que d'appeler à faire grève. A chaque fois c'est la même chose, le syndicat demande à faire grève avant même toute décision du patronat. 

  Ce syndicalisme est complètement dépassé. Il n'existe encore que parce que les travailleurs dans certains secteurs ne souhaitent pas se démarquer des autres en cessant de payer leur cotisation au syndicat. C'est dur de ne pas être comme les autres...Les hommes sont beaucoup comme ça. Ils ont peur de perdre les copains...vieux truc de collégiens. C'est toujours rassurant de se fondre dans la masse.

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  Tous les jours, je sors dans Cannes. Je suis sous le charme de la Côte d'Azur. Ici, il fait souvent beau. Quelque fois, on peut avoir du vent, mais ce n'est jamais comme le Mistral à Marseille. On a aussi un peu de pluie, jamais très méchant, elle est tellement indispensable aux jardins. Cannes, c'est aussi une population diverse : retraités qui ne sont pas du pays, touristes, congressistes, et des locaux de toutes sortes.

  Je ne regrette pas les villages ou petites villes où j'ai habités ces dernières années. La population de ces communes sont pour la plupart des gens du pays, accrochés à leur territoire comme le sont la plupart des animaux (...) désolé pour cette comparaison qui peut surprendre, mais quand je pense au village de Villers sur Authie dans la Somme, c'est la comparaison qui me vient à l'esprit. Dans ce village, je participais aux différentes fêtes et commémorations diverses, comme le 8 mai 45, le 11 novembre, etc...J'avais beau serrer les mains, sourire à tous, et me présenter aux villageois présents. C'était peine perdu : je n'existais pas. Je ne pouvais exister parce que je n'étais pas un enfant du pays. La France, c'est une question de terroir. Le vin, le fromage, l'immatriculation des voitures (les élus ont demandé de conserver le numéro du département en 2009), la gue-guerre quand le gouvernement procède à la modification des régions. Les Corses ont obtenu une région à eux seuls. Je ne suis pas sûr que cela va aider leur développement économique. Ils ont obtenu le privilège de rester seuls dans leur île par nationalisme. J'ai déjà écrit que le nationalisme, c'est la guerre. Je ne me trompe pas beaucoup, les attentats des nationalistes corses ont payé. Ils sont maintenant seuls sur leur île. Ils peuvent parler corse dans l'hémicycle de leur hôtel de région. Ils se sentent ainsi plus Corse que Français. Ont-ils gagné ou perdu ?

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  Je prends plus souvent le bus parce que le service des Impôts m'a déclaré non-imposable. C'est magnifique. L'année dernière, c'est vrai, je n'ai payé que 65 euros, mais l'avantage se situe au niveau des avantages liés à la non-imposition. J'ai ainsi obtenu de la ville de Cannes la gratuité dans les transports en commun de la commune. Par voie de conséquence j'ai vendu ma voiture. J'ai un peu de mal pour dominer ma frustration, mais conserver un véhicule pour faire 11 500 km en 18 mois est un peu ridicule si on prend en compte tous les frais liés à la possession d'une voiture : assurance, entretien, garage. Je louerai un véhicule de temps en temps pour compenser.

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