Une fois de plus, je mets cette photo sortie d'une vidéo prise à Hong Kong, devant l'ambassade de l'Indonésie. Ces filles exptraordinaires qui malgré une mauvaise pluie on fait de cette journée  un jour de fête. Merci les filles !

Une fois de plus, je mets cette photo sortie d'une vidéo prise à Hong Kong, devant l'ambassade de l'Indonésie. Ces filles exptraordinaires qui malgré une mauvaise pluie on fait de cette journée un jour de fête. Merci les filles !

Le Traité du Bref de Jean Bernard Cheymol.

Editions Hermann, 230 pages, 25 €

J’ai été invité à la présentation du nouveau livre de Jean Bernard Cheymol " Le Traité du Bref". Je n’y étais pas, mon train a été annulé. Jean Bernard a eu la gentillesse de m’adresser le texte de la présentation de son ouvrage qu’il a rédigé à la librairie Le Delta. Comme je ne suis ni linguiste, ni philosophe, ni grand-chose d’ailleurs, je suis un peu gêné aux entournures pour commenter le texte. Il m’a adressé le texte, je vais dire quelque chose. Je ne veux pas me cacher derrière mon ignorance. Pour trouver quelque chose à dire, je suis allé chercher su internet, pas sur l’IA. J’ai trouvé une ligne de Gilles Deleuze qui m’a bien plu et qui n’est pas très éloignée du livre de jean Bernard : "Le philosophe est un créateur de concepts". j’aime bien ça. L’auteur s’attaque au mot bref. 230 pages pour lui régler son sort. Pour un mot court, il y a de quoi lire. Dans sa présentation, il a passé du temps pour dire ce que bref n’était pas. Normal, il ne faut pas confondre vitesse et précipitation.

Le début de définition qu’il a donné, c’est du lourd : "Le bref, c’est une inflexion locale, une variation finement localisée, qui, si nous n’y sommes pas attentifs, passe complètement inaperçue. Ce n’est pas une réduction. Il donne une épaisseur sensible à l’instant, c’est une incitation perceptive".

J’ai pas tout compris, c’est pas grave, c’est toujours comme quand on est le premier à travailler sur un concept. Les scientifiques Norman Garmezy et Edmud Freud ont été les premiers à travailler sur les concepts de résilience et d’affect qui l’on utilise aujourd’hui couramment.

C’est bien, Jean Bernard, à toi de distinguer bref, de court, de concis, de succinct, de short [un anglicisme, d’accord, mais on le dit aussi en français]. Oui, c’est ça, il faut lire le livre complet pour définir correctement le concept.

Utiliser les mots avec précision, c’est indispensable pour savoir de quoi on parle. Surtout avec les vieux. J’habite dans une résidence de vieux…..qui perdent avec les années, une bonne partie de leur vocabulaire. Alors les concepts ??? Je ne vous raconte pas !

Je ne sais pas si Jean Bernard lira ces quelques lignes, mais je lui souhaite bon courage pour les concepts dans la communication.

Comme les papillons, ils sont difficiles à attraper.


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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