figure troublante vue dans un magasin de Saigon. Il y a des choses étranges surprenantes qund on voyage loin de France. Je me suis souvent contenté de la surprise, faute de compréhension.

figure troublante vue dans un magasin de Saigon. Il y a des choses étranges surprenantes qund on voyage loin de France. Je me suis souvent contenté de la surprise, faute de compréhension.

Pablo Neruda.

J'ai commencé à écrire mon blog, comme d'habitude,  sur mon quotidien et l'actualité polique. Et puis, j'ai repensé à un poème de Pablo Neruda qui m'a toujours enthousiasmé.

Je vais reproduire ici, aujourd'hui, ce texte. C'est mieux que toutes les âneries que je pourrais écrire.

Bonne lecture et à bientôt.

        Il meurt lentement celui qui ne voyage pas, celui qui ne lit pas, celui qui n’écoute pas de musique, celui qui ne sait pas trouver grâce à ses yeux. Il meurt lentement celui qui détruit son amour-propre, celui qui ne se laisse jamais aider. Il meurt lentement celui qui devient esclave de l’habitude, refaisant tous les jours les mêmes chemins, celui qui ne change jamais de repères, ne se risque jamais à changer les couleurs de ses vêtements ou qui ne parle jamais à un inconnu. Il meurt lentement celui qui évite la passion et son tourbillon d’émotions, celles qui redonnent la lumière dans les yeux et réparent les cœurs brisés. Il meurt lentement celui qui ne change pas de cap lorsqu’il est malheureux au travail ou en amour, celui qui ne prend pas de risques pour réaliser ses rêves, celui qui, une seule fois dans sa vie, n’a fui les conseils sensés. Vis maintenant! Risque-toi maintenant! Risque-toi aujourd’hui! Agis tout de suite. Ne te laisse pas mourir lentement! Ne te prive pas d’être heureux. Pablo Neruda

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