Mes dernières heures de bronzage de l'année.

   On dit qu'il faudra maintenant attendre l'année prochaine pour se faire dorer au soleil. Alors, cet après-midi j'ai décidé de profiter de ces dernières heures. J'ai étendu mon futon japonais sur ce qu'il me reste de gazon. Quelques minutes plus tôt, j'avais lu un article d'Alexandre Lacroix (Philosophie Magazine) qui faisait l'apologie du bronzage. Texte de circonstance vraiment. Il disait qu'au 19 ième siècle seuls les paysans et quelques énergumènes comme Nietzsche et Rimbaud étaient bronzés. Les médecins n'encourageaient pas l'exposition au soleil qui massacrait la peau, ce qui est toujours vrai aujourd'hui. En Asie, et dans la culture japonaise en particulier,  on évite de rester découvert au soleil. Les parapluies s'ouvrent dès le premier rayon de soleil. En l'absence de pluie, les parapluies servent surtout à se protéger du soleil. Il pleut quand même en Asie, c'est une pluie de mousson où  le parapluie est parfaitement inadapté dans ces moments là.

Ce qui devait arriver arriva.

    C'est la vacances, on fait la fête et on oublie les gestes barrières et le port du masque. Résultat :  nous tout droit vers un deuxième confinement. Il ne ressemblera pas au premier car il faudra bien travailler et envoyer les enfants à l'école 

    Paris, Marseille et d'autres grandes villes commencent à exiger le port du masque sur la voie publique.  Beaucoup trop de gens ont pensé pendant l'été que cet ustensile sanitaire était devenu inutile. Ce qui devait arriver arriva. Le virus a repris des forces, il nous menace de nouveau et nous sommes de nouveau contraints de prendre de nouvelles mesures pour nous protéger. Porter un masque au travail ou à l'école pour les enfants, n'est pas du tout agréable. Il faudra bien s'y conformer. Des commerçants payent plein pot pour  les mesures sanitaires, comme les restaurateurs, les limonadiers et le monde artistique qui perdent de la clientèle. Je ne vois pas comment on peut faire barrière au virus Covid et laisser les gens s'agglomérer propageant ainsi le virus. Le gouvernement verse des aides financières pour soulager les établissements et les entreprises qui subissent une perte importante de leur chiffre d'affaires, cela suffira-t-il pour éviter les dépôts de bilan ?

 

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