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Les célèbres falaises de Dover




Le café du port de Folkeston, on peut y prendre un excellent breakfast complet pour £ 3.90.


vue du pont-garage  au moment de l'arrivée à Dover



J'ai la grippe depuis hier 17 heures. Pas la grippe A mais la grippe saisonnière. la banale grippe ordinaire qui tue encore beaucoup de monde, surtout les vieux....La Sécurité Sociale m'a envoyé le bon pour un vaccin gratuit, mon médecin l'a utilisé. J'ai beaucoup dormi. J'ai eu peur de ne pas être en mesure d'écrire quelque chose pour le blog du samedi matin.
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Ma sortie shopping en Angleterre
et ma visite à La Panne
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Cette fois-ci, j'ai fait quelques photos. En une petite journée, je ne suis pas allé très loin : Folkeston et Dover. Cela fait bien longtemps que je ne fais plus de tourisme dans ces deux petite villes du Kent. A Dover, il n'y a que le chateau, sur les hauteurs et le port routier en bas. Un ballet incessant de camions. Quatre compagnies se partagent le marché. Je pense qu'ils transporte plus de véhicules que le tunnel, qui est plus cher.J'ai payé £ 26  aller/retour, par le tunnel cela m'aurait coûté £ 60.
J'ai fait quelques courses à Tesco et à Morrison et j'ai pris un breakfast à Folkestone, au café du port, que je connais et fréquente depuis ma première visite dans ce pays. Dans les années 70, Folkestone recevait des ferries, autant que Dover. Et au fil des ans le port de Dover s'est étoffé et a pris tout le trafic maritime. Pour le touriste, c'est regrettable car Folkestone est une petite ville sympa, alors qu'à Dover, il n'y a rien.
Je suis rentré de bonne heure car j'avais prévu de visiter un copain qui vit partiellement en Belgique (pour payer moins d'impôts !). J'avais juste 70 km à faire au nord pour me rendre à côté de La Panne, petite ville balnéaire belge

Cela faisait quelques temps que je ne l'avais pas vu. Je pensais passer une soirée tranquille, seul avec lui et  je me suis retrouvé au milieu de gens qui avaient envie de se détendre en buvant exagérément, à l'anglaise. La "binge drinking", ils appellent ça. J'ai retrouvé mon ami dans un café, il était là depuis un certain temps, buvant des cafés. Je suis arrivé, quelques minutes après une autre connaissance est arrivé, puis deux autre personnes. Ils se sont mis à l'alcool. Il fallait que je boive quelque chose, J'ai pris une bière. Après le voyage, j'avais une petite soif. Mais  il y a eu une deuxième tournée, puis une troisième, nous avons terminé à six ou sept. Les verres partaient vides et revenaient pleins...  La binge drinking, n'a jamais été mon truc. Après le premier verre, j'ai refusé de boire plus. J'ai alors subi des attaques de toutes parts. Ils parlaient d'affront....Refuser un verre est une insulte dans le monde des alcoolos. J'ai fini (au bout d'une heure trente) à accepter un whisky. Après une autre tournée est arrivée, avec un autre whisky, sans que l'on me demande mon avis. J'ai fait la gueule, mon ami en a bu la moitié et j'ai été contraint de le finir. La dernière fois que je m'étais trouvé dans cette situation, c'était au Portugal, en 2006, avec des Anglais. J'avais refusé de boire et on m'avais collé un whisky sans mon accord. Cette culture de se pêter la gueule pour se sentir bien me débecquete. En plus tout le monde fumait. C'est vrai, on était à l'extérieur , mais quand même. Dans notre civilisation, les buveurs sont toujours fumeurs.
Après les apéritifs, nous sommes allé  au restaurant. C'était quelque chose de prévu. C'est dans ses habitudes, il aime manger au restaurant.
A 21 heures, nous sommes donc allé, à quatre, dans un restaurant réputé pour sa viande. Nous avons commandé des apéritifs (j'ai réussi à commander un coca cola),  mon ami, grand seigneur, a commandé du champagne., Nous avons mangé une excellente viande grillée accompagnée d'une salade et de frites, sauf un invité qui a pris des quenelles. Il n'a pratiquement pas touché son assiette. Il avait déjà bien bu.
On aurait pu en resté là, mais le monsieur aux quenelles, avait envie de fumer. Il est sortie difficilement du restaurant une première fois. Puis il y a eu une deuxième cigarette.
cela ne s'est pas fait, à peine dehors, il a fait une chute la tête la première, apparemment puisqu'il s'est fendu la lèvre supérieure sur plusieurs centimètres, il s'est peut-être aussi cassé quelque chose.
Tout le restau s'est vidé pour voir le blessé. Je les voyais rentrer la tête retournée. Je n'ai pas bougé. A la vue du sang, je tombe dans les pommes. Je ne voulais pas ajouter une pièce au tableau. L'embulance l'a conduit à l'hôpital.
Nous avons terminé notre repas à trois.Personne ne s'est proposé de l'accompagné. Ce monsieur était à peine connu. Un copain de bar de 75 ans, ancien courtier d'assurances.
J'espère qu'il se remettra facilement de cet incident et qu'il méditera sur son comportement.
Les relations de soûlographie sont fragiles. Je repense à mon père quand il rentrait seul bourré à la maison. Une fois, il n'est rentré que le lendemain, il avait raté son virage à vélo.
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