De L'Art poétique (1674)
Avant donc que d'écrire, apprenez à penser.
Selon que notre idée est plus ou moins obscure,
L'expression la suit, ou moins nette, ou plus pure.
Ce que l'on conçoit bien s'énonce clairement,
Et les mots pour le dire arrivent aisément.
(Chant I)
Hâtez-vous lentement, et sans perdre courage,
Vingt fois sur le métier remettez votre ouvrage,
Polissez-le sans cesse, et le repolissez,
Ajoutez quelquefois, et souvent effacez.

Wikipedia

Je ne comprends pas vraiment ce que Nicolas Boileau veut dire dans ces deux chants. Il dit qu'il faut apprendre à penser avant d'écrire et dans le deuxième chant, il dit qu'il faut peaufiner ce que l'on a écrit pour l'améliorer.

 

 

Je me trouve confronter à ces vers de Nicolas Boileau qui sont joliment dits mais faussement exprimés, si j'ose dire.

Je veux dire par là que Boileau dit une chose dans un chant  et le  contraire dans l'autre, c'est du moins la lecture que j'en fait.

Il nous demande de bien penser pour bien écrire : "Ce que l'on conçoit bien s'énonce clairement".

Dans le deuxième chant, il dit : "polissez-le sans cesse et le repolissez. Ajouter quelque fois, et souvent effacez".

Il dit là qu'il faut au moins avoir écrit une première fois quelque chose pour le remanier, le reprendre, le corriger.

C'est bien pour cette raison que j'écris. L'écriture m'aide à clarifier mes (petites idées (restons modeste))

 

 

°°

 

 

D'une part, il dit qu'il faut bien penser ce que l'on veut dire pour l'écrire correctement,

et d'autre part, il dit "vingt fois sur le métier remettez votre ouvrage...polissez-le sans cesse.

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