La bataille fait encore rage dans les rangs des pour et des contre. C'est pour un comité de pilotage qui a proposé cette réforme. Et il y a quand même urgence. 

On dépense beaucoup d'argent pour protéger les personnes et les biens avec un budget police en augmentation. On paye aussi beaucoup pour ouvrir des droits à la santé et à la formation pour des jeunes en rupture scolaire. Les structures " After school" comme les Missions Locales, PAIO, CIDJ, et j'en passe, coûtent cher.

Et tous les grands responsables et intellectuels de ce pays versent des larmes de crocodiles parce que quelques élèves favorisés vont perdre quelques heures d'enseignement du latin ou du grec. 

Sans creuser profondément le sens de cette réforme, ce n'est évidemment pas dans mes compétences, je dois reconnaître que toutes les réformes de l'Education Nationale ont été profondément critiquées et beaucoup n'ont jamais vu le jour.

Ces disputes avec "les pour et les contre" deviennent plus que lassantes. J'ai honte de vivre dans une société qui produit ce genre de débat. Un désastre.

"Les Français aiment les joutes intellectuelles"' critiques justifiées données par nos voisins européens et anglo-saxons, beaucoup plus concrets que nous, fils des " lumière"..Je me marre. 

Si cette réforme ne passe pas, une nouvelle réforme sera obligatoirement proposée dans quelques années....qui risque de nouveau le rejet. Nous aurons encore perdu des années et mis des centaines de milliers de jeunes à la rue.

Après tout, cette réforme s'inspire largement des réformes qui ont été faites en Europe, réformes qui ont apportées d'excellents résultats. Alors où est le problème ?

 

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